Taikiblog

17.5.2012

Les généralités de l’école

Enregistré dans : Technique — Kyoshi_77 @ 7:15

Cet article est le fruit du travail de senseï Pierre-Yves Campagnac

TAIKIBUDO : généralités

LA TENUE

La tenue vestimentaire du taikibudoka, fidéle à la tradition du Budo YOSEIKAN, se compose d’une veste bleue symbolisant le IN, ou Yin chinois (polarité négative), et d’un pantalon blanc symbolisant le YO, ou Yang chinois (polarité positive), représentant ainsi le Tao ou Do japonais, voie de l’unité par delà le dualisme, ainsi que d’une ceinture de couleur correspondant au niveau technique et surtout moral du pratiquant. Les iaidokas de notre école portent un hakama noir , tout simple, en souvenir de la tradition de l’école d’armes Katori Shinto ryu, transmise par la même famille MOCHIZUKI.
L’attitude du taikibudoka est considérée comme juste (SHISEI) si celui-ci respecte d’abord naturellement les règles comportementales de l’Etiquette, ou REI SHIKI (formes cérémonieuses et de préséance), communes à nombres de Budo, et que traduisent les éléments suivants :
- Humilité et état d’esprit du débutant (SHOSHIN), qui facilitent l’apprentissage et le sentiment respectueux.
- Calme et politesse, sans agressivité inopportune.
- Prudence et discrétion, qualités martiales garantissant une certaine sécurité et permettant l’observation.
- Vigilance (ZANSHIN) liée au contrôle de son attention, de sa respiration, associée à la décontraction physique, permettant ouverture d’esprit, sens de l’adaptation et développement de l’intuitivité.
- Travail intense de la sensation physique précédant et générant la formulation intellectuelle.
- Volonté de s’améliorer sur tous les plans grâce à sa pratique assidue (SHUGYO) et esprit de décision (KIME) que l’on cultive sans cesse (SEISHIN TANREN).

LE SALUT

Celui-ci exprime à la fois respect, humilité, confiance, remerciement et se veut avant tout signe de Paix. Face à l’instructeur, il est signe d’humilité, signe de confiance par le geste d’exposer sa nuque, et également manifestation de reconnaissance pour l’intérêt qui nous est accordé. Face à l’autre étudiant, il est signe de reconnaissance de celui-ci en tant que partenaire, allié participant à une quête d’évolution personnelle réciproque, comme un autre soi-même uni dans la même recherche de progression.
Face au kamon de l’école Taikikan, il est signe de respect pour les symboles ou idées-forces représentées simplement ou suggérées, et qui seront autant de sujets de recherche à un moment ou à un autre de la progression de l’étudiant :
Le salut s’effectue debout (RITZU REI) ou agenouillé (ZA REI). On s’agenouille en commençant par le côté gauche, puis le droit, orteils en appui puis étendus, on s’assied sur les talons sans que les orteils ne se chevauchent, les poings fermé pouces étendus (aspect martial et aspect santé).
On s’incline en posant les deux mains au sol en triangle, en même temps (signe de confiance), en présentant sa nuque, puis l’on se redresse en repositionnant ses mains sur ses genoux avec un geste circulaire. Le rituel peut différer si l’on tient à exprimer la méfiance (pose des mains successive et suivi du regard). On se relève avec le pied droit.
En début et en fin de cours, le cérémonial distingue les temps et commandements suivants :
- SEIZA (s’asseoir)
- SHOMEN NI REI (salut au KAMIZA)
- SENSEI NI REI (salut au professeur)
- OTAGAI NI REI (salut des élèves entre-eux)
- MOKUZO, YAME (ajuster sa respiration, sa posture, vider son esprit) facultatif
- KIRITSU (se lever)
- REI (salut final)

LA GARDE

Tout d’abord, la garde (GAMAE) désigne un état d’esprit, la vigilance sans objet ou ZANSHIN, une attention simple portée à son environnement quotidien qui doit être cultivée, afin de pouvoir capter le moindre signe de danger ou plus généralement la moindre opportunité : bref ce dont est capable n’importe quel animal sauvage.
Puis, en cas de danger immédiat, elle se traduit physiquement par une position ramassée type FUDO DACHI, orientée de ¾, avec 50% du poids de corps sur chaque jambe.
La main avant est ouverte, également signe de paix à proposer en priorité, prête à parer, en limite de zone de sécurité ou distance sociale, tandis que la main arrière est fermée, prête à frapper, sans tension, ni crispation. L’attention est ainsi attirée sur le fait que les deux mains peuvent agir de manières différentes, à des moments différents.
La GAMAE doit permettre une bonne vision périphérique et une grande mobilité pour favoriser l’adaptation rapide à un environnement particulier. A cette fin, le talon du pied arrière reste légèrement décollé du sol, favorisant les mouvements de pivot et la propulsion vers l’avant.
La garde traduit un état d’esprit et une maîtrise technique qui sont autant de signaux perçus et traduits par l’opposant (volonté, crainte, offensivité, passivité, provocation, expérience, lacunes), elle est le principal outil de communication entre les combattants, mettant en jeu simultanément les notions d’évaluation de la distance (MAAI), du travail de la cadence (HYOSHI) et de la prise d’initiative (SEN), ainsi que la projection de la volonté offensive (KISEME).
Rappelons pour conclure que le KYOKUN dit ” D’abord la garde, puis la position naturelle “, ce qui peut tendre à signifier qu’au début on peut (on doit ?) travailler un réflexe de protection systématique lorsque l’on est surpris (prise de garde-type), puis que l’on doit tenter d’adapter sa réaction au genre de l’attaque subie sans nécessairement avoir recours à celui-ci, puis que l’on devrait naturellement toujours être vigilant, afin d’éviter d’être surpris, et que dans ce cas-là prendre la GAMAE serait inutile, voire une faute (un APPEL).

LES POSTURES

La forme de corps (TAI JUTSU) de l’école TAIKIKAN et les postures-type qu’elle adopte se caractérisent par un travail de fluidité et de mobilité, émaillé de temps d’enracinement nécessaires à l’expression du KIME (temps offensif ou temps d’union). Ainsi le centre de gravité doit-il toujours rester relativement bas, les hanches mobiles et les genoux déverrouillés. Cela permet de se déplacer vivement tout en assurant sa verticalité, cette dernière étant le symbole du travail effectué par le Budoka pour échapper à l’animalité (verticale) et atteindre un niveau d’épanouissement intellectuel, voire spirituel, propice à l’établissement de la Paix, ou de l’harmonie avec son environnement. De plus la verticalité exprime la vigilance, la volonté d’assurer sa sécurité par l’attention et l’observation.
La station debout peut être parfois sacrifiée, selon les aléas du combat, en utilisant la technique du SUTEMI ou en enchaînant au sol (NE WAZA), mais ce toujours au détriment de la mobilité et de la vision périphérique, notamment dans le cas d’un affrontement avec plusieurs adversaires.
Les principales postures recensées en TAIKIBUDO correspondent à des transferts de poids du corps effectués à des moments précis, pour des raisons qu’elles suggèrent, mettant en jeu l’inertie et caractérisant le style traditionnel de notre école sont dans l’ordre:
- HACHIJI DACHI (attention, naturel, volonté) position naturelle
- FUDO DACHI (mobilité, vigilance, stabilité) gamae
- ZENKUTSU DACHI (attaquer, pousser, expirer) fente avant
- KOKUTSU DACHI (défendre, absorber-tirer, inspirer) fente arrière
- NEKO DACHI (absorption, esquive, infiltration, défense dynamique, style) position du chat
- CHIKO DACHI (enracinement, défense, blocage, puissance), position du cavalier
- HAPPOKEN DACHI (attaque et esquive unifiées)
On les retrouvera toutes plusieurs fois dans la progression technique du TAIKIBUDO, dans les katas en particulier.

LES DEPLACEMENTS

” En Budo tout commence par un pas ” dit le proverbe, aussi est-il tout naturel de commencer par apprendre à marcher, en insistant sur le déroulé du pied : le temps talonnier de la marche correspondra souvent à une phase d’appui et le temps de pointe à un pivot (voir Happoken dachi).
La marche normale, naturelle, pas croisés de face est AYUMI ASHI, et convient à toutes les surfaces, planes ou accidentées.
Le pas glissé est TSUGI ASHI, la marche glissée où un pas rattrape l’autre est OKURI ASHI, permettant tous deux d’augmenter l’enracinement au sol, l’abaissement de son centre de gravité et la vitesse d’impulsion des membres inférieurs, alliant ainsi stabilité et motricité. C’est le type de déplacement utilisé lors du travail au sabre et qui convient particulièrement aux surfaces planes (Dojo). Pour se déplacer alors vers la droite on décalera d’abord le pied droit, et pour se déplacer vers la gauche, le pied gauche.
Le pas sauté est TOBI ASHI, qui permet de casser la distance et de prendre son élan pour augmenter son inertie à la réception du corps.
Le pas croisé latéral, dit KOSA ASHI (pas de crabe), assez rare, n’est pas pour autant qu’une figure de style retrouvée dans les katas (tonfa, naginata, yori), car utilisé à distance de sécurité il permet d’user efficacement de certains pivots de hanches et d’utiliser des possibilités supplémentaires de déplacement ou de ripostes (prise d’élan, yoko geri, ashi kake ).
Le facteur commun à toutes ces façons de se déplacer est l’utilisation de la technique dite IAI GOSHI, qui consiste à abaisser son centre de gravité (HARA) par une légère flexion des genoux tout en l’associant à une ouverture du bassin (anté-pulsion), et permet d’optimiser la puissance du déplacement de l’utilisateur, en ancrant ses appuis, et en lui assurant une bonne verticalité, gage d’ attention et de bonne réactivité. L’exercice qui consiste à se déplacer en marchant avec la sensation de passer par le centre et de ” tirer ” un poids est destiné à la cultiver.

LES ESQUIVES (complément des déplacements)

Il s’agit de déplacements dynamiques visant à éviter une attaque, effectués en interaction de distance, de temps et de perception avec un ou plusieurs opposants, et ce dans les huit directions. On les nomme génériquement TAI SABAKI et l’on en distingue 3 niveaux différents :
- ASHI : esquive totale par mouvement des jambes, effaçant le grand axe tête-tronc , linéaires ( IRIMI, HIKI, HIRAKI soit AV, AR, LAT) ou girouettantes ( effacement sur pivot total ou partiel après un pas de désaxement, NAGASHI, IRIMI SENKAI)
- JYO ou KOSHI : esquive partielle du tronc par effacement/rotation, associée à une flexion des jambes.
UKE : technique de parade/déviation/couverture correspondant à l’adaptation ultime de la garde face à une attaque donnée. La forme privilégiée par l’école TAIKIKAN est le HARAI UKE, ou forme souple de déviation fouettée, selon 4 directions UCHI, SOTO, AGE, OTOSHI (interne, externe, montante, descendante).

Enchainement technique

Enregistré dans : Technique — Kyoshi_77 @ 5:42

Exemple d’enchainement technique par notre ami Frédéric Masson Senseï et son élève Christophe Saïb du club de La Chapelle st Luc

technique taikibudo 1

technique taikibudo 1 (1) technique taikibudo 1 (2) technique taikibudo 1 (3) technique taikibudo 1 (4)

technique taikibudo 1 (5) technique taikibudo 1 (6) technique taikibudo 1 (7) technique taikibudo 1 (8)

technique taikibudo 1 (9)

Exemple simple, concret, sans fioriture et donc typique de l’école car le contenu principal, gage d’éfficacité ne peut se présenter en image : l’attention, le décontraction, la respiration, le contrôle du partenaire du début à la fin de l’enchainement.

mon cerep email

7.5.2012

Rencontre ET

Enregistré dans : Stages TKB — Kyoshi_77 @ 13:07

En attente du compte rendu de la rencontre ET du 5 Mai dernier à Montigny Lencoup, quelques infos :

5 clubs représentés : Salins, Montigny, Ville st Jacques, Montereau et Champigny pour un total de 35 participants.

Bon groupe, bon stage

 

Très bon accueil du club organisateur par l’intermédiaire du maître des lieux Guillaume Hoareau également responsable des stages et rencontres du cama-taikibudo.
L’étude du stage à portée essentiellement sur l’importance des positions et déplacements (pas assez mis en évidence dans les clubs) pour les armes, Guillaume à dirigé l’atelier Tanto pour les jeunes et senseï DG avec les adultes à abordé la stratégie de combat au Ken.
Les jeunes ont pu démontrer leur aptitude au randori LE dans chacun des rôles Tori et Uké avec cette approche typique de l’étude du “Top cherchez une réponse” étude essentielle pour savoir adaptée la réponse à une situation aléatoire de l’attaquant suite à une esquive, un blocage etc ….
Savoir s’adapter est une priorité dans notre école et pas seulement sur le tatami.
Pendant le stage, les résultats du concours de dessin ont été communiqués (fera l’objet d’une information séparée)

Le dimanche matin, quelques courageux ou simplement quelques responsables techniques se sentant concernés par leur relation avec le cama-taikibudo ce sont retrouvés nont pas sans avoir partagé un bon café croissant offert par le club organisateur.
Senseï DG à repris l’importance des généralités, à savoir; la tenue, le salut, la garde, les postures et les déplacements non assez pris en compte dans l’étude du taikibudo dans les clubs. Ces généralités devraient prochainement être développées par le senseï pierre-yves campagnac pour plus de clarté dans leurs interprétations.
Les positions de base (dachi) et surtout comment passer de l’une à l’autre (les déplacements) sont l’apanage d’une école d’origine traditionnelle et ne peut échapper à l’oeil de l’expert qui en appréciera la valeur.
Une présentation pour le 3e kyu d’un élève de Gilles Ardoin du club de Salins à également eu lieu dans la pure tradition de l’école; félicitation donc à Mathieu Hardy qui laisse présager d’un futur de bon niveau.

Après la présentation

 

Pour rappel le CAMA-TAIKIBUDO n’est pas simplement une organisation par laquelle on peu obtenir des grades et titres de fédération à laquelle elle adhère, mais un cercle de pratiquants ayant du plaisir à communiquer, à partager, à échanger et se retrouver pour entretenir et faire évoluer leur pratique.

Il y a trois rencontre annuelle; pour les clubs proches du club organisateur, je pense qu’une présence de chaque club (peu importe le nombre) devrait être évident et pour les responsables techniques une présence annuelle devrait signifiée leur intérêt à ne pas s’égarer dans la voie de l’école.

 

26.4.2012

Cours spécifique Kobudo

Enregistré dans : Kobudo — Kyoshi_77 @ 10:48

 

KOBUDO école TAIKIKAN
Saï - Tonfa - Nunchaku, Bo, Jyo, Ken, Tanto

 

Cours supplémentaires spécifiques kobudo
à Marolles 18h30 les jeudis :
23/02 - 22/03 - 19/04 - 31/05 - 28/06

Boken2x

Sai Tonfa Nunchaku

 

Etude du jeudi 19 Avril 2012 :
Saï & Tanto

Ce cours a bien eu lieu, les stagiaires présents

Hervé V.; Claudette C.; Gilles A.; Farid M.

Très bon groupe motivé avec révision de Tanto Happo shodan et Nidan en statique et dynamique avec quelques précisions sur l’historique de ces katas et également étude des trois premières séries de Saï no kata avec défense contre Ken et reprise des bases sur le maniement du Saï, également historique avec synthèse de l’apport du kobudo de l’école de Bushido R. Cocâtre.

Prochain cours à venir :


Jeudi 31 Mai 2012

Tonfa, Ken, Jyo

 


Cliquez sur l’imagette pour toutes les photos

Kobudo blog 02 12 001

La connaissance par la pratique, pas avec du blabla

Calendrier prévisionnel 2012

 

Jeudi 23 Février
Jeudi 22 Mars
Jeudi 19 Avril
Jeudi 31 Mai
Jeudi 28 Juin

Merci de prévenir à l’avance
Note : Ces cours de Kobudo peuvent être comptabilisés sur les cartes CEREP pour les membres, pour les autres voir conditions avec DG.

“avoir toujours raison est le meilleur moyen de se retrouver seul”
(incompatible avec le symbole du taikibudo)

mon kobudo idéo mini

 

d.gauchard@taikibudo.net
01.60.67.49.44 - 06.08.50.85.48

22.4.2012

Stage National IMAF France

Enregistré dans : IMAF — Kyoshi_77 @ 10:56

Stage National IMAF-France à la Ferté sous Jouarre

Le cama-taikibudo était représenté par :

Denis GAUCHARD
Hervé VASNIER
Guillaume HOAREAU
José FERNANDES
Rémi LACOUR
Florian BARRAULT
Merci aux parents qui ont accompagné les jeunes

Pour notre groupe, la représentation par club était limitée (2 clubs), mais comme on dit, on ne peut pas être partout.
le stage c’est déroulé avec plusieurs ateliers entre autres le Jujutsu et Taikibudo dirigé par Denis G., Antoine et Sandra T. en Karaté et Bojutsu, Aikibudo avec Jean Claude P.
Sont intervenus également Antonio C. en Goshinbudo, Sébastien GUETON en Aikido

Antoine TORRES, Kyoshi et président imaf-france a rappelé quelques règles à respecter par rapport aux arts martiaux (le salut, travail du hara, le réalisme des attaques)

 

 

 

IMAF National Avril 12

 

Stage National

Pour les photos, c’est également ICI

2.4.2012

Rencontre et stage Préarrangé suite et fin

Enregistré dans : Stages TKB — Kyoshi_77 @ 6:34

Voir le compte rendu de cette rencontre PA par Guillaume Hoareau au bas de cette page (merci à lui pour ce travail)

randori pré-arrangé

Ce type de rencontre de notre école consiste à présenter un enchaînement préparé à l’avance avec un partenaire de son choix. Cet enchaînement devra refléter l’éventail technique du Taikibudo avec un réalisme partagé entre les attaques et les défenses sans jamais tomber dans le spectaculaire.
Chacun des protagonistes deviendra selon les besoins de la préparation Tori ou Uké (défenseur ou attaquant) sur un temps déterminé à l’avance selon les catégories.

Le jugement portera sur plusieurs critères :

- la créativité (enchaînements plus ou moins sophistiqués mais toujours logiques en respectant le style de l’école, l’attitude et l’esprit du Budo)
- le réalisme (cohérence d’une projection correspondant à un déséquilibre, attaques qui doivent respecter les notions de distance, la précision ainsi que la determination)
- la technique (adaptation logique d’attaque ou de défense et respecter la forme de corps adaptée au style de l’école avec équilibre et stabilité).

Plusieurs principes peuvent être retenus pour juger de la qualité des prestations.
- système des palettes
(aka, rouge et Shiro, blanc) chaque équipe portant une ceinture de ces couleurs.
À la fin des deux présentations les juges lèvent les palettes correspondant à leur estimation.
- système de notation
Chaque juge inscrit une note après chaque passage, cette note peut être soit globale soit portée sur chaque critère (voir tableau) est transmise à la table; le juge de table totalise et procède au classement.
Les notes sur 3 pour la créativité et le réalisme ainsi que sur 4 pour la technique sont données par pas de 10e exemple (1,6 - 1,7 - 1,8) pour simplifier les calculs.

Outre le fait de participer à une compétition et de donner le meilleur de soi-même pour faire sa place, ce type de rencontre favorise la connaissance technique, le travail en équipe (gestion du résultat escompté) et la satisfaction d’avoir créé selon ses aptitudes une prestation qui correspond à sa personnalité en respectant celle de l’autre.

La priorité de l’échange est basée sur la défense contre atémis poings/pieds mais il sera demandé d’incorporer des défenses contre saisies et armes comme suit :
Les techniques de défenses contre saisie et dégagement peuvent être incorporées à partir de ceinture verte.
Possibilité d’utiliser des techniques de défenses contre armes dans les randoris mains nues (défenses contre tanto et/ou Tambo)

Les techniques des prestations devront être puisées dans le programme correspondant à la catégorie des élèves avec possibilité des techniques du niveau suivant uniquement.
Les techniques de défenses contre saisie et dégagement peuvent être incorporées seulement à partir de ceinture verte.
Possibilité d’utiliser des techniques de défenses contre armes (Tanto et/ou Tambo) dans les randoris main nues.

Les élèves ne rentrant pas dans cette catégorie pourront quand même présenter leur prestation sous couvert de leur professeur, mais ne seront pas classés mais récompensés malgré tout (inscription obligatoire sur formulaire).

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Il est rappelé que le randori préarrangé fait parti intégrante du programme technique de l’école et qu’à ce titre il doit être incorporé au cours des séances d’entraînement; il fait d’ailleurs parti du contenu des différents passage de grade et doit respecter la forme technique et l’état d’esprit du programme de chaque niveau.

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Pour les rencontre IBA-IMAF qui reprennent ce style de rencontre au niveau national, les meilleurs de Chaque club seront sélectionnés pour y participer.

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Compte rendu rencontre pré-arrangé :


Après quelques années d’interruption, voila que le Cercle d’Arts Martiaux Association (CAMA) a décidé d’organiser de nouveau une rencontre (compétition) inter-club le samedi 24 Mars 2012 sur le thème du pré-arrangé. Et c’est Champigny sur Yonne (89) qui a eu l’honneur d’accueillir cette petite compétition.
Pour cette rencontre, 44 pratiquants ont fait honneur au Taikibudo et à Sensei Denis GAUCHARD, fondateur du Taikibudo. Le Pré-Arrangé est une des notions fondamentales de cette discipline, qui consiste pour un binôme de présenter une suite d’enchainements techniques (à main nue ou avec arme) venant directement de leur imagination mais inspirés par leurs Sensei de club. Malheureusement pour certains pratiquants, il y a eu des annulations de dernières minutes. Ce qui a modifié légèrement l’organisation. C’est bien dommage car ils avaient fait l’effort de préparer des enchainements et de venir les présenter.
3 catégories ont été réalisées :
Catégorie A pour les enfants de 8 et 9 ans, Catégorie B pour les enfants de 10 à 12 ans et Catégorie C pour les 13, 14 et 15 ans.
Pour la catégorie A, il y a eu 3 binômes, pour la catégorie B, il y a eu 7 binômes, pour la catégorie B, il y a eu 2 binômes.
Pour les juges-arbitres, ce sont Gilles Ardoin (responsable technique du club de Salins), Farid Merouk (responsable technique du club de Ville Saint Jacques) et Hervé Vasnier (responsable technique du club de Montereau) qui ont fait l’effort d’être présent. A la table de notation, Guillaume Hoareau (responsable technique du club de Montigny).
Une catégorie blanche tous âges a été créé afin que les enfants qui ont commencé en septembre puissent aussi préparer leurs travails réalisés en club. En revanche, pour cette catégorie, il n’y a pas eu de classement mais une récompense leur a été donnée.
Les critères de notation ont été les suivants : 3 points pour créativité, 3 points le réalisme, 4 points pour la partie technique. Ce qui fait un total de 10.
Tout au long de la rencontre, le public et les pratiquants ont pu assister à divers démonstrations mais aussi à la présentation du pré arrangé de la catégorie blanche tous niveaux. Dans un premier temps, nous avons pu assister à une démonstration de Rémi Lacour / Florian Barrault et de Typhanie Jamot / Logan Tracher. Le but était de présenter au public ainsi qu’à tous les pratiquants, ce qu’on entendait par le Pré-Arrangé mais à un niveau supérieur (niveau ceinture marron). Ce qui a permis aux Taikibudokas de niveau inférieur de se rendre compte qu’il faut beaucoup travailler en club pour en arriver à ce niveau.
Les enfants dont le partenaire était absent, on pu eux aussi participer à ces démonstrations. Ils ont réalisé des enchainements sur le thème du libre entraide où ici l’objectif est de placer le maximum de techniques de défense face à des attaques non codifiées sous forme de questions/réponses.
Et pour cette occasion, Hervé Vasnier (responsable technique de Montereau) et Guillaume Hoareau (responsable technique de Montigny), nous ont gratifié d’une démonstration de Tonfa no kata. Un kata de niveau supérieur réalisé avec des armes en bois. Le public fût enchanté par cette présentation qui fût très intense.
Voici les résultats de la rencontre :
CATEGORIE A :
1er : HILAIRE Lény / HILAIRE Yani du club de Montereau
2ème : HARDY Maxence / LAGNEAU Matthias du club de Salins
3ème : CECILIO Marina / PAYET Chloé du club de Salins
CATEGORIE B :
1er : OCWEILA Nicolas / PINHEIRO Enerick du club de Champigny
2ème : TROUDE Alexis / HILAIRE Nina du club de Montereau
3ème : DE MATOS Hugo / BRETON Melvyn du club de Montigny
CATEGORIE C :
1er : BARRAULT Florian / LACOUR Rémi du club de Montereau
2ème : NOBLESSE Olivia / BAX Antoine du club de Salins
Félicitations à eux et aussi à tous les autres participants pour leurs diverses prestations. Elles furent remarquables et promettent beaucoup d’espoir pour l’avenir. Un grand merci aux juges-arbitres d’avoir été présents car sans eux la rencontre n’auraient pas pu avoir lieu.
Compte rendu stage inter-club :
Pour ce 2ème stage inter-club de Taikibudo de la saison, une bonne trentaine de pratiquants se sont réunis à Champigny sur Yonne (89) autour de Sensei Denis GAUCHARD et de ses assistants (Gilles A, Hervé V et Guillaume H). Les clubs présents lors de ce stage sont : Montereau, Villes Saint Jacques, Champigny et Montigny. Merci à eux d’avoir mobiliser leurs élèves. Après un échauffement réalisé par Guillaume H, leurs élèves ont pu commencer à étudier divers enchainements de l’école Taikikan proposés par Guillaume H et Hervé V et Sensei Denis GAUCHARD. Pendant le passage de grade de 5 élèves, les adultes et enfants ont continué à travailler les enchainements proposés par Guillaume et Hervé. Avec un objectif clair et simple : bien se désaxer lors d’une parade et de bien déséquilibrer le partenaire afin de pouvoir placer n’importe quel type de projection. Et c’est vers 12h15 que le stage pris fin.
Les enfants et adultes présents furent ravis d’être venus car ils ont pu rencontrer d’autres élèves pratiquant la même discipline avec la même passion. Ce stage leur a permis d’échanger techniquement et de travailler des techniques martiales proposées par un autre enseignant.
Un grand merci au club de Champigny et tout particulièrement Soma (la présidente du club) d’avoir aussi bien organisé les choses. L’accueil fût remarquable. Merci aussi à ce qui on aidé Soma en coulisse. Merci aussi aux différents clubs d’avoir participé à ce stage et à Denis et ses assistants de l’avoir animé.

Guillaume H.

27.3.2012

Exemple vécu d’une préparation de grade au cerep

Enregistré dans : Historique — Kyoshi_77 @ 13:17

Voici un exemple de préparation au CEREP pour un menkyo véritable.

A ma demande, pour servir de référence aux préparations présentes et futures des Menkyo-cerep, voici un condensé du travail réalisé, afin que nul n’ignore ……………….
Pierre-Yves est un “sampaï” de la première heure, il est de ceux qui ne se contente pas de parler mais s’active pour sa progression personnelle et faire avancer les élèves de notre école; il a toute ma confiance car n’hésite pas à reconnaitre certains égarements et met tout en oeuvre pour le prouver.

Faire une erreur et ne pas la corriger, c’est cela la véritable erreur
Encore faut il la reconnaitre
C’est cela aussi la voie

Par PYC
RETOUR SUR LE YODAN
Au mois de Septembre 1998, notre Sensei Denis gauchard me demandait de préparer le niveau Yodan pour le mois de juin suivant, en compagnie de Frédéric Noret avec lequel j’avais déjà travaillé le Sandan deux ans auparavant. J’avais alors 26 ans, 18 ans de pratique des arts martiaux, dont 9 années de Taikibudo (époques Yoseikan, Ecole française de Budo, Hakko ryu, Kempo Boxing). C’était une étape importante à plus d’un titre. Je conservais une très forte impression du Sandan car son contenu convenait bien à mon tempérament de combattant, composé essentiellement de katas de jujutsu/kenpo/kobudo que je pratiquais depuis longtemps et que je maîtrisais bien. La préparation effectuée avec Fred ayant été régulière et intense, tant au hombu Dojo qu’au CAMA, la présentation fut un moment harmonieux, très positif, une vraie satisfaction au terme d’une année de travail qui faisait de nous des ANCIENS, des piliers de nos associations, des instructeurs plus qualifiés, et qui consacrait une certaine maturité physique.
Le contenu du Yodan me sembla bien étrange, alors que je continuais à approfondir mon programme précédent : il constituait à la fois un prolongement et une rupture dans l’étude du Taikibudo (en fait une évolution), me proposant des directions de travail différentes de celles suivies auparavant et pour lesquelles je ne nourrissais pas particulièrement d’affinités ou de capacités évidentes … IAI, NAGINATA, Bâtons et surtout SHIATSU et KOHO GOSHIN TAISO … moi qui m’exprimais avec joie et aisance en kenpo/jujutsu, en compagnie à l’époque de nombreux anciens du même profil, allais devoir « me farcir » du kobudo à profusion et surtout des techniques de santé pour lesquelles je ne ressentais qu’un faible intérêt. De plus, accompagnant cette nouvelle étude, demande nous était présentée de nous engager de manière plus significative dans la vie et le fonctionnement de l’école Taikikan (Commissions, stages, présence …), ce qui nous troubla beaucoup avec Fred, au regard de nos rythmes de vie respectifs à cette époque : pour ma part je vivais alors à Melun depuis deux ans, travaillant jour et nuit dans une clinique en bloc opératoire, mon fils Vincent venait de naître et j’avais repris une licence en Judo tout en restant assidu au cours de Taikibudo du Vendredi au hombu Dojo de Châtenay (40 km de chez moi) Fred, quant à lui, était également para-médical, très accaparé par son travail de manipulateur-radio, sa maison qu’il venait de construire à Cannes-Ecluse, sa femme et ses deux petites filles.
Néanmoins, assez rapidement, nous décidâmes que peu importaient ces difficultés, qu’ elles nous donnaient l’occasion de progresser, et, soucieux de ne pas décevoir Denis qui nous faisait l’honneur de nous le demander, nous nous lançâmes dans la préparation de cette présentation, prévue en Juin. Du mois de Septembre au mois de Janvier mon entraînement personnel fut intense, notamment en iai où, avec en tête l’image de Denis et de Jocelyn Butter réalisant iai no kata, la barre était mise très haut. Je pense que je n’ai jamais autant dégainé de ma vie, tous les jours, la nuit, des heures … premier katana (espagnol) … première coupure ( en forêt ! ) … Très vite cependant, une ombre apparut : Fred se révéla de plus en plus tourmenté par sa capacité à s’investir dans le Taikibudo et, la distance entre nos domiciles n’arrangeant rien, les séances de travail en commun, si dynamiques et agréables fussent-elles, se trouvèrent très espacées, se raréfièrent pour s’interrompre en Novembre. Il me sembla alors que nous avions pris la décision tacite d’abandonner notre préparation et, désabusé, honteux à la perspective de décevoir Denis, puis pris par le rythme de ma propre vie, je cessai de travailler le programme du Yodan pendant deux mois.
En Mars, SURPRISE, je reçus un coup de fil de Fred qui, après une mise au point avec notre Sensei, me demanda de présenter malgré tout ce niveau en Juin, au terme de trois mois de travail intensif. Et là mes amis, oui INTENSIF celà le fut , de la belle préparation, enthousiaste, ACHARNEE même : entraînements chez Fred (dans son jardin), séances à Montereau au CAMA en semaine, stage techniques de santé le week-end et surtout, le plus possible, le Vendredi soir au Hombu Dojo Taikikan chez Denis où nous restions après le cours de 19H-21H, demeurant sur place à travailler jusqu’à l’épuisement, ou jusqu’à ce que Denis nous conseille de partir, vers 1H du matin …
Ces moments là furent pour moi l’âme de notre préparation, moments chers à mon cœur, qui m’ont construit en tant qu’homme et donné mon identité de Taikibudoka : des heures à répéter nos enchaînements de bâtons au plus profond de la nuit, perdant même la notion du temps, malgré la fatigue et parfois le découragement, avec quelques fois la porte du Dojo qui s’ouvrait et le visage de Denis qui apparaissait, étonné, et fier je crois, de nous trouver « encore » là …
La présentation eut bien lieu en Juin, comme prévu. J’en garde pour ma part un souvenir mitigé, teinté d’amertume : notre préparation écourtée, avec ses débuts timides et son interruption prolongée ne nous permit pas d’effectuer la prestation que j’espérais, en tout cas pas au niveau de ce que nous aurions pu et dû produire, le retard pris n’ayant pas été comblé. Nous en fûmes terriblement conscients avec Fred, et celà gâta beaucoup toute cette expérience, malgré sa richesse.
Avec le recul, peut-être suis-je trop exigeant, trop partial en ce qui nous concerne tous les deux, car de la présentation de ce jour de Juin 1999 je me souviens en réalité surtout de mes propres erreurs, dans les deux dernières séries du bunkai de bo no kata, avec le jo, d’un rengainage à l’envers dans iai no kata et d’un sentiment permanent de frustration qui subsiste encore des années après, à l’évocation de cet évènement. Un jury sportif anonyme attentif aurait-il « tiqué » à un moment où à un autre de notre démonstration ? Peut-être, peut-être pas, peut-être un peu … Fausse question … La vraie : étions nous passés « à côté » de ce que nous avait proposé notre Sensei ?
Réponse : quelques mois après, Fred et moi-même finissions premiers aux championnats de France IMAF 2000, catégorie bunkai jujutsu, avec le bunkai mains nues de sai no kata (programme Yodan). Cette même année, à l’automne, nous présentions notre niveau Yodan en ju jutsu devant Patrick Brégier 6ème Dan RENSHI IMAF, Directeur Technique de l’Académie YISEISHINDO (nombreux éléments du programme Yodan). En 2001, nous finissions deuxièmes aux championnats de France IMAF toujours avec le bunkai de sai no kata que nous avions encore amélioré. La même année, les 14 et 15 Avril, nous terminions premiers aux championnats d’Europe IMAF catégorie kobudo à deux avec tonfa no kata (travaillé au Yodan) et pour ma part 2ème ex-aequo en kobudo individuel avec bo no kata (travaillé au yodan) pour l’anecdote , ce jour là,notre ami Patrick Rapinier, alors Nidan, se classa premier en kata de iai, devant un 6ème Dan pas content du tout … (programme … Yodan !).
Après réflexion, cet épisode du Yodan de Taikibudo, que j’ai vécu en demi-teinte lors de sa présentation, a finalement eu des effets très positifs grâce à sa préparation, aussi inégale et insatisfaisante fut-elle par certains aspects et à certains moments, mais vraie et intense expérience de vie. La signification du terme Menkyo prend ici pour nous tout son sens , le système des grades devenant un moyen d’évolution et non pas une fin en soi, grâce à la confiance accordée par le Sensei qui nous connait personnellement et qui nous juge d’abord prêt à préparer un niveau supérieur, puis qui nous fait finalement la faveur de nous demander de bien vouloir lui montrer à quel point nous avons progressé, au terme d’un vrai travail personnel, nous rendant par là-même responsable de notre évolution.
Le plus important de cette démarche, outre le fait qu’elle nous renvoie à nous-même et à nos responsabilités, réside en ce qu’elle est collective sur le fond, toujours partagée, d’abord avec notre partenaire dont l’implication est essentielle et avec lequel des liens forts vont immanquablement se tisser, partagée ensuite avec les anciens qui encadrent, accompagnent régulièrement notre travail, partagée enfin par le Sensei et les anciens invités à assister à la présentation finale, faisant de l’évolution personnelle de chacun la réussite de tous.
A l’issue de cet humble travail de mémoire et de formulation, je tiens simplement et véritablement remercier les amis, compagnons de route, partenaires, frères d’armes suivants, qui ont chacun à leur façon et à des moments différents donné à ma vie une intensité particulière :
Fabrice houpeaux pour le Nidan
Frédéric Noret pour le Sandan et le Yodan
Patrick Rapinier pour sa préparation du Sandan (et le reste …)
Denis Gauchard Sensei, pour son aide, son attention et … sa patience

Pierre-Yves CAMPAGNAC
Godan Taikibudo 2005

19.3.2012

Stage Nihon Jujutsu avec John Gage

Enregistré dans : IMAF — Kyoshi_77 @ 9:00

 

C.A.M.A-TAIKIBUDO
Cercle d’Arts Martiaux Association

 

Stage de NIHON JUJUTSU
16, 17, 18 Mars 2012
Sous la direction de John Gage à Montereau Fault-Yonne

Merci aux différents responsables techniques et adminitratifs qui ont mobilisé un maximum de participants en regard de ce stage exceptionnel.

Gage 03 12 091 Gage 03 12 088 Gage 03 12 127

Les enfants heureux et attentifs

Vendredi 15h-18h tous niveaux adultes.

Merci à Hervé, Claudette et Serge qui ont été chercher John à l’aéroport.
Un maximum de participants étaient présents sur le tatami, étonnant pour un vendredi après midi mais chacun a pu faire le nécessaire pour se libérer. John Gage Senseï, malgré la fatigue a su donner aux stagiaires ce qu’ils étaient venu chercher; rigueur et convivialité.
Merci à Pierre-Yves Campagnac un des plus gradé et ancien pratiquant encore actif du club de Montereau d’avoir répondu présent malgré la distance qui nous sépare.
Merci à Patrick Rapinier également responsable technique pour avoir pris de son temps vu qu’il s’est installé en Bretagne depuis peu.
Pendant le pot de l’amitié, le dialogue a pu s’installer entre les stagiaires et confirmer ainsi que la pratique du budo ne se limite pas à la technique. Jean-Luc Brihaye notre président et Isabelle Lacour notre secrétaire ont fait le maximum pour satisfaire l’ensemble des convives.
Seule déception, des invités dit “d’honneur” ne nous ont pas fait le privilège de leur présence; seul M. Royo, ancien président du CSM et surtout premier professeur de Denis Gauchard en lutte était comme d’habitude “honorable”
Antoine Torres notre président Imaf France présent pour l’occasion avec sa femme Sandra et son fils Yann a pu échanger quelques réflexions sur l’organisation de l’imaf tant sur le plan administratif que technique.
M. Aïello conseiller général est malgré tout arrivé a la fin de ce vin d’honneur et nous avons pu échanger quelques reflexions diverses avec lui.
La soirée s’est terminée autour d’une pizza à Marolles sur Seine sous le signe de l’amitié mais également de culture générale sur les origines de l’imaf et du nihon jujutsu en particulier par John Gage lui-même.
Samedi matin Adultes 10 h-12h
Le tatami du complexe sportif de la rue Pierre affichait au complet, nos amis suisses et allemands n’ont pas fait que de la configuration malgré la fatigue du voyage.
Toutes les régions de France étaient représentées, la bretagne avec Anthony Moyou (notre traducteur) et son équipe, l’alsace, le centre, la provence; ce qui renforce l’apellation de stage national à cette manifestation qui se produit pour la 3e fois à Montereau.
Pendant la pose de midi, rien de spécial n’était prévu, certains sont rentrés chez eux, d’autres sont restés au complexe pour se reposer, discuter et reprendre des forces.
Samedi après midi 14h enfants et 15h30 Adultes
La présence souhaitée à partir de 14h pour techniques et administratifs cause visite de M. le maire entre 14h et 15h a fait que le tatami était bondé mais organisé de telle Façon que John Gage a pu s’occuper des plus jeunes qui ont manifesté avec enthousiasme le bonheur de bénéficier de la pédagogie exceptionnelle de ce “Senseï” venu du Japon.
Le cours adulte était dirigé quant à lui par notre ami allemand Peter le plus haut représentant Européen en Jujutsu de l’imaf.
L’arrivée du Maire M. Jégo avec son adjoint chargé des sports M. Vallé fit interrompre l’ensemble des stagiaires qui en un instant se sont positionnés correctement pour laisser place à la cérémonie de remise de médailles de la ville attribuée à M. Antoine Torres qui vient régulièrement à Montereau et sans qui ces stages ne pourraient avoir lieu et remise également à John Gage pour l’honneur qu’il nous fait pour avoir choisi Montereau pour l’organisation de ce stage exceptionnel qui a réuni une centaine de participants.
M. le maire a prononcé quelques mots sur le reflet que peut avoir la pratique des arts martiaux sur la jeunesse et leur vie future par l’enseignement des valeurs tels que la rigueur, la volonté, le respect.
M. Torres a pu s’entretenir longuement avec M. Royo, M. Vallé, madame Colombo présidente du CSM sur les objectifs de l’imaf en France en mettant en avant les valeurs humaines engendrées par ces stages.
Une petite démonstration de taikibudo par Rémi Lacour et Florian Barrault est venu conclure le passage des officiels et le stage a pu reprendre avec les jeunes pendant que les adultes ont pu descendre dans le petit dojo.
A la fin de leur stage, les enfants ont accaparé John Gage senseï pour un petit autographe soit sur une carte soit sur leur ceinture et leur fierté faisait plaisir à voir ainsi que celle des parents d’ailleurs.

 

 


Les photos du stage

Samedi soir repas salle des fêtes à Balloy
Ce ne fut pas moins de cinquante deux personnes qui ont répondu présentes à cette soirée organisée sous le thème de la convivialité autour d’une paëlla et autres délices, satisfaction totale de cette soirée festive qui fut animée par une petite tombola ainsi que par des projections de photos grace à notre ami José Fernandes sous le thème des stages avec John Gage et qui se termina par des airs de musique de nos talentueux guitaristes Mathieu et Patrick Rapinier.
Dimanche matin 10h suite et fin du stage
Etonnement général du nombre de stagiaires encore présents pour bénéficier de l’enseignement de John Gage senseï pour la mise en place du kata officiel imaf en nihon jujutsu structuré par le grand maître Sato senseï 10e Dan dont John Gage fut l’assistant pendant près de vingt ans au japon.
A la fin du stage, une démonstration par l’école Française de Jujitsu fut impressionnante de réalisme quant à l’efficacité de la discipline.
Tout a une fin, et le stage s’achève avec quelques mots de Denis Gauchard responsable technique au club de Montereau pour remercier l’investissement de tous les acteurs de se stage, Antoine Torres eut le mot de la fin en félicitant les organisateurs pour le travail accompli.
Après les applaudissements d’usage, les stagiaires retournent au vestiaire alors que quelques candidats restent sur le tatami pour un passage de grade sous l’oeil d’experts avertis mais cela est une autre histoire.
A noter que tous les clubs du cama-taikibudo étaient représentés avec leur responsable technique.
Montereau (Hevé Vasnier)
Marolles (Dominique Guerard)
Jabron (Pierre-Yves Campagnac)
Salins (Gilles Ardoin)
Champigny (Denis Gauchard)
La Chapelle St Luc (Frédéric Masson)
Ville st Jacques (Farid Merouk)
Montigny-lencoup (Guillaume Hoareau)

Le site de l’école Française de Jujitsu, à visiter sans attendre (photos et vidéo du stage)

http://www.efjjsd.fr/

Note : Si pour certaines raisons, des personnes ne souhaitent pas pour eux-mêmes ou leurs enfants figurer sur le blog, merci de le signaler; noter la référence des photos et nous contacter afin qu’elles soient retirer le plus tôt possible.
d.gauchard@taikibudo.net
Merci de votre compréhension

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