A méditer (suite)

 Victoire sur soi

Selon un vieux compte Japonais…

  Un jour un samouraï Belliqueux somma un Maître de sagesse de lui expliquer ce qu’était le paradis et l’enfer.

  Le moine lui répondit avec mépris:

  "Tu n’es qu’un rustre. Je n’ai pas de temps à perdre avec des gens de ton espèce"

  Se sentant insulté, le samouraï devient furieux, et tirant son sabre, cria:

  "Je pourrai te tuer pour ton impertinence"

  "Eh bien, voilà ce qu’est l’enfer, réplique calmement le moine"

  Surpris par les vérités de ces paroles, le samouraï se calma, rengaina son sabre dans le fourreau, salua le maître et le remercia de l’avoir éclairé.

  "Eh bien, voilà le paradis, ajouta le Maître de Sagesse, voyant le samouraï s’apaiser”

 

 TAIKIBUDO

 Tradition

La tradition n’a pas de frontière

 

Ce qui suit est de Didier

 

Comment maîtriser vos émotions ?

  Cette histoire doit vous éclairer sur le rôle du contrôle de vos émotions.

  Tout cela peut vous sembler rude, difficile. Mais, en réalité vous pouvez y parvenir.

  Lorsque vous vous laissez emporter par vos émotions, (comme la colère ou l’emportement), c’est à vous en premier que vous faites du mal.

  Vous serez sans doute aigri, mal dans votre peau toute la journée après vous être laissé ainsi débordé par vos émotions.

  En revanche, quand vous maîtrisez votre colère, vous ressentez après comme une sensation de force qui vous apporte une lucidité.

 

La clé du discernement victorieux

  Le discernement est comme une lumière qui vous éclaire.

  En manquer, vous conduit à commettre des erreurs souvent fatales.

  Vous avez deux choix quand vos émotions négatives prennent le relais :

  – 1. Les laisser vous gouverner, avec comme comme conséquence, une perte de votre discernement. Et, vous devrez alors en subir les conséquences parfois douloureuses.

  – 2. Les maîtriser, avec comme avantage d’augmenter votre faculté de discernement et, au final ressortir vainqueur de ce qui vous préoccupe.

 

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Dragoncool mini

Dernière rencontre de la saison

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Compte-rendu 3eme rencontre inter-clubs samedi 30/5/2015 à Montereau

par Gilles Ardoin

Le thème de l’efficacité technique a été abordé sous les aspects du libre-entraide et du pré arrangé qui sont deux facettes importantes de la pratique du Taikibudo.

Ce stage animé par G.Ardoin assistés de M.Milano et F.Barrault , s’est composé de 3 ateliers correspondant aux niveaux des participants issus pour la plupart des clubs de Montereau, Salins et Montigny-Lencoup.

Après un échauffement à base d’éducatifs sur les atémi, en insistant sur la pratique des ondulations, les pratiquants ont eu le plaisir de travailler par deux en enchainant des attaques poings et pieds, permettant à leur partenaire de répondre par des esquives, blocages, pour enfin placer une projection dans le temps, sur un déséquilibre du partenaire.

 

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Les volontaires (c’est-à-dire tous) ont ensuite fait un randori libre-entraide devant tout le monde, avec leur partenaire d’un club différent chaque fois que possible.

Cette 1ere partie s’est fini en apothéose par un randori libre-entraide entre Marco M. et Rémi L. de très bonne qualité, tant technique qu’au niveau de l’état d’esprit, ou chacun a pu s’exprimer à son niveau.

Petite pause bienvenue avec boissons et biscuits et autres chocolats proposés par la toujours charmante et efficace Isabelle L. qui ravirent les enfants et les plus grands.

(petite confidence à dévoiler discrètement dans certains clubs: toutes ces douceurs étaient offertes par le club de Montereau)

La deuxième partie du stage a permis aux taikibudoka de clubs différents , avec un partenaire inhabituel, de préparer en 20 minutes un enchainement poing-pieds de leur cru, puis un autre enchainement avec armes en mousse ( tanto contre tanto pour les petits ou débutants et ken pour les autres.)

Chacun a montré ensuite ses 2 enchainements devant un fidèle public composé de parents et de pratiquants.

Un cas particulier illustrant l’adaptation que la pratique du TKB développe : Mathieu B. enfant débutant cette année à Salins , n’ayant pas de partenaire à ce moment là , a souhaité présenter du haut de ses 6 ans , et devant tout les participants en seisa, tanto happo kata de base, avec un très grand succès devant sa prestation très honorable (je crois savoir que son père pratique aussi le TKB, et lui donne des cours particuliers) Grisé par les applaudissements , Mathieu a enchainé avec ken happo avec un aplomb et un sérieux à toute épreuve.

Le stage s’est terminé par la présentation des randori pré-arrangé des "stars " des différents clubs , pour certains appartenant à l’équipe de démonstration:

Florian B et Rémi L. , Chloé et Ouafa, Hajar et Nathan, de Montereau, Tom et Théo, Olivia et Antoine de Salins; qui avaient tous participé en Mars à la rencontre pré-arrangé inter-club.

 

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Compte-rendu Ecole des Cadres et Commission Technique du dimanche 31/5/2015:

Gilles A. en collaboration avec Guillaume H. a proposé aux présents courageux du dimanche matin, un travail pédagogique:

l’utilisation d’éducatifs pour corriger des défauts chez un stagiaire.

Un participant a présenté tanto happo; les élèves enseignants (Hajar M. et Brice) ont relevé plusieurs points à améliorer dans la présentation.

3 de ces points ont été retenu comme base de travail ( l’allonge, la position de la main libre, et l’ondulation) , chacun donné à un atelier;

Chaque élève enseignant, a cherché 3 éducatifs pour corriger un des points qui lui furent donné, en situation avec un groupe de pratiquants.

Ils firent ensuite une présentation de leur séquence pédagogique, ce qui permit à Guillaume H responsable de la Commission Technique de préciser certains aspects , bref d’apporter une critique constructive à la démarche.

La matinée s’est poursuivi par 4 passages de grade et 2 évaluations devant la Commission Technique composée de Guillaume H , Hervé V et Brice .

Olivia N. et Antoine B. ont présenté le 3e kyu (club de Salins)

Nicolas O. et Enerick P. ont présenté le 2e kyu (club de Montereau)

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Hajar M. et Nathan M. pour l’évaluation du shodan (club de Montereau)

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Gilles A. a animé un stage de kobudo (ken et jyo) en insistant particulièrement sur les ondulations pour les autres stagiaires.

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Dragoncool mini

Stage National IMAF suite

Stages Nationaux d’arts martiaux

Le site officiel IMAF-France

Kokusaï Budoin IMAF

Division France

2015

Les 9 et 10 mai

Sainte-Tulle (04220)

Les 30 et 31 mai

Fouesnant 29170

Plus d’information sur le site officiel en cliquant sur le logo

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Les 9 et 10 mai 2015 Sainte-Tulle (04220)

 

Le samedi

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Le dimanche

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Les stages nationaux en images
(à vous de retrouver les lieux et les dates)

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2010

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2011

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2012

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2013

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2014

Faites en sorte que la liste soit encore longue

 

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Félicitation à Pierre-Yves Campagnac

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Remise du diplôme de RENSHI

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Félicitations et remerciements à l’encadrement technique

à toute l’équipe organisatrice du stage dans ce centre accueillant

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Remerciements aux Schtroumpfettes

Nadège, Claudette et Véronique pour avoir assuré l’accueil
(Passeports, règlements, certificats)

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Les 30 et 31 mai 2015 Fouesnant (29170)

Nous voici donc rentré de Bretagne; de ce bon stage dans ce très beau dojo de Fouesnant qui de l’avis de tous a été enrichissant tant du niveau technique que relationnel, cela fait plaisir d’avoir des amis de tous horizons et de pouvoir échanger des points de vue même en dehors de la technique.

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Un nain de jardin, symbole de l’amitié et de la bonne humeur
Tout un programme
Mais seul les initiés peuvent comprendre

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et bien sûr le plus important

remerciements à tous les stagiaires quelque soit leur âge, leur grade ou leur discipline

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“Si tu cherches encore cette personne qui va changer ta vie,
regarde-toi dans le miroir”

 

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Dragoncool mini

Connais ton ennemi

Ce qui suit vient d’une information d’une newsletter à laquelle je suis abonnée et qui concerne la nature et la santé.

Sa lecture me semble intéressante et j’avais envie de la partager avec ceux qui pensent que la pratique ne s’arrête pas au physique mais qu’on peut évoluer par la compréhension de certaine face cachée de notre cerveau.

Vous remplacez “malbouffe” par découragement, faiblesse, manque de motivation, de volonté ou tout autre pensée négative pour avancer dans votre évolution personnelle et vous allez certainement vous retrouver quelque part.

Bonne lecture !

lecture

 

La ruse étonnante d’un militaire contre la malbouffe

« Connais ton ennemi », a dit Sun Tzu, célèbre général chinois qui vécut à la fin du VIe siècle av. J.-C.
Son manuel de stratégie militaire, « L’Art de la guerre », est toujours utilisé dans les armées modernes.

Sun Tzu explique que « L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat. » Cela semble bizarre mais c’est logique : l’idéal est de mettre votre ennemi dans une telle position de faiblesse qu’il n’essaiera même pas de se battre.
Sun Tzu montre comment analyser les faiblesses de l’ennemi, comment les exploiter, comment les aggraver. Il met l’accent sur la psychologie du combat et sur l’importance de la ruse et de la fuite.

 

Sun Tzu

 

En relisant Sun Tzu, j’ai pensé à la lutte contre la malbouffe.

Lutte contre la malbouffe : d’abord connaître votre ennemi
J’ai récemment expliqué l’importance de ne pas essayer de maigrir quand on est dans la « malbouffe », et qu’on consomme beaucoup de sucreries, fast-food, boissons sucrées…
La priorité, c’est d’apprendre à manger sain. Manger autant que l’on veut, mais manger sain. Retrouver son poids idéal sera une conséquence du fait de bien se nourrir. Le régime restrictif ne viendra que dans un second temps s’il est indispensable. Souvent, il ne l’est pas.

Mais ce n’est pas si simple, d’arrêter la malbouffe.
Il va falloir lutter contre les tentations. D’où l’importance de connaître votre ennemi, savoir par où vos envies de malbouffe commencent.

Malbouffe

Un processus inconscient


L’envie de malbouffe commence par un processus inconscient : vous êtes chez vous, au travail, en voiture, dans la rue et, soudain, alors que vous pensiez à tout autre chose, vous avez envie de manger un petit pain au chocolat, d’ouvrir un paquet de chips, plonger votre main dans un sac de bonbons, ou entrer dans une échoppe acheter une pizza, un hamburger, des frites…

Bien souvent, en réalité, l’idée ne sera pas venue complètement seule.
Première possibilité : l’envie de malbouffe vous vient parce que vous avez vu ou senti de la malbouffe. Vous êtes passé devant un rayon, une vitrine, votre frigo. Vous avez trouvé un bonbon dans votre poche, une plaquette de chocolat en ouvrant un placard. Vous avez senti une odeur de boulangerie, de friture, de fromage grillé, ou entendu même des bruits de nourriture (à la radio, les publicités pour la malbouffe comprennent souvent des bruitages de grésillement, friture, pour donner faim).

Victoire sur soi

 

Mais il y a d’autres possibilités :


L’envie de malbouffe peut se déclencher parce que vous êtes dans une situation qui, consciemment ou inconsciemment, est associée à la malbouffe dans votre esprit. Par exemple vous avez l’habitude, le soir en rentrant chez vous, de picorer des cacahuètes grillées en attendant le repas. Ou de manger des chips devant la télévision. Ou de sucer des bonbons en voiture…

Enfin, l’envie de malbouffe peut venir du simple fait de se sentir seul, triste ou fatigué. Si vous avez tendance à vous servir de la nourriture pour vous remonter le moral, alors votre cerveau s’attend à recevoir sa dose de glucose, pour le « récompenser », chaque fois que vous éprouvez de sombres sentiments.
La malbouffe devient obsessionnelle
Une fois que l’envie de malbouffe surgit dans votre cerveau, elle se transforme vite en un besoin obsessionnel.

Arrêter d’y penser devient difficile, ou impossible. Vous n’arrivez absolument plus à penser à autre chose.
Une bataille fait rage dans votre cerveau.

D’un côté, il y a votre cerveau émotionnel qui veut sa récompense tout de suite, sous forme d’afflux de dopamine généré par le plaisir de la nourriture dans votre bouche.
En face, il y a la partie rationnelle de votre cerveau. Elle vous dit que vous n’avez pas besoin de manger maintenant. Que ce serait mauvais. Que vos besoins physiologiques sont largement couverts. Et que votre corps se porterait beaucoup mieux si vous parveniez à résister à l’envie de malbouffe.

Votre volonté est donc divisée en deux parties, qui se font une guerre violente d’opposition : vous voulez vraiment le bien de votre corps, une silhouette plus fine, une meilleure santé ; et vous voulez vraiment manger cette sucrerie, ces chips, ces frites… maintenant.
La partie du cerveau qui défend l’option raisonnable est votre cortex cérébral préfrontal ; celle qui vous enjoint de tendre la main et de porter l’aliment à votre bouche tout de suite est votre cerveau primitif. Le cerveau primitif abrite le système de « récompense » qui vous procure le plus facilement du plaisir.

C’est comme si votre cerveau se battait contre lui-même. Et malheureusement, les parties primitives du cerveau sont bien plus puissantes, volumineuses, et anciennes, que votre cortex. D’entrée de jeu, elles ont un avantage énorme dans la bataille.

 

Livre

 

Un traître dans votre cerveau

Mais il y a encore pire : votre cortex, qui vous raisonne, qui vous rappelle vos bonnes résolutions, qui vous explique pourquoi mieux vaut résister à la tentation, n’est en réalité pas du tout aussi loyal qu’il en a l’air.
C’est même un redoutable traître. Sous couvert de défendre vos intérêts, votre cortex est aussi excellent à vous trouver de bonnes raisons de céder à la tentation. Il est extrêmement fort pour vous inventer des excuses, vous suggérer que ce pain au chocolat que vous lorgnez est « tout petit », que vous n’avez de toute façon pas mangé grand chose hier soir, ou que ce n’est pas grave, il vous « suffira » de sauter le déjeuner…

Et c’est là qu’il faut revenir à Sun Tzu : « Connais ton ennemi ».
Depuis les philosophes antiques (Platon, Aristote…), nous croyons que nous sommes « victimes » de nos passions, mais que notre « raison » est notre alliée pour faire les bons choix. La sagesse consisterait à nous libérer de la dictature de nos désirs, pour suivre ce que nous indique notre raison.

En réalité, les recherches modernes en psychologie et en neurologie (fonctionnement du cerveau) montrent un tableau différent [2]. Dans un nombre incroyable de cas, notre raison nous sert uniquement à nous donner de bonnes raisons de faire ce que nous avons envie de faire.

Ange et démon

 

Connaître votre ennemi, c’est comprendre cela : comprendre que votre raison et vos désirs sont en fait secrètement alliés contre vous.
La tactique pour résister
La bonne tactique pour résister à l’envie de malbouffe est donc de ne jamais compter sur votre raison pour vous aider.

D’ailleurs, vous savez bien que ça ne marche pas : plus vous cherchez d’arguments pour résister à la tentation, plus la tentation devient forte.

Comme l’a dit Sun Tzu, la première chose à faire est de fuir le combat quand il est inégal et que vous partez désavantagé. Evitez au maximum de passer dans des endroits qui risquent de vous déclencher des envies de malbouffe, ou de faire entrer chez vous des paquets de bonbons, biscuits, chips.
Mais une fois que la tentation est là, Sun Tzu recommande d’agir avec ruse.

 

Cerveau

 

Au lieu d’essayer de vous interdire de craquer, ce qui est impossible, amusez-vous à observer les deux parties de votre cerveau qui font semblant de se battre, mais qui en fait conspirent contre vous.

L’un (votre cerveau primitif) vous dit : « Vas-y, cède ! », comme le petit diable rouge qui encourage Milou à oublier les consignes de Tintin et à s’emparer de l’os.
Ce petit diable est méchant. Mais il a au moins le mérite d’agir ouvertement. Vous voyez bien que ce Milou tout rouge vous veut du mal, avec sa queue pointue, sa fourche et ses ailes de chauve-souris.

Pendant ce temps là, il y a l’autre, le petit ange avec son auréole sur sa tête, qui vous dit : « Non, ne cède pas ». C’est votre cortex cérébral.
Mais c’est lui le véritable traître. C’est de lui qu’il faut le plus vous méfier.

Il ferme hypocritement les yeux, et fait semblant d’être de votre côté.
Mais aussitôt, il vous trahit de la façon la plus vicieuse. Observez-le ! Prenant un air mielleux, le voilà qui enchaîne : « Enfin, après tout, si tu me promets que tu ne recommenceras pas… Tu as déjà fait tant d’efforts… Tu es si méritant… La vie est si dure… Et puis, il n’y a pas de mal à se faire du bien ! À quoi bon vivre si c’est pour se priver de tous les plaisirs de la vie ? Et puis ce n’est pas grave ! Allez, vas-y, cède ! »

La prochaine fois que vous avez une envie de malbouffe, donc, faites comme si vous étiez au spectacle.

Observez le petit jeu qui se passe dans votre cerveau. Et attendez le bon moment pour démasquer le traître, lui tirer les oreilles, et le renvoyer avec un bon coup de pied au derrière !

À votre santé !

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