Taikiblog Le Blog des Taikibudokas

14/04/2014

Tradition Budo et self défense

Filed under: Philosophie — Kyoshi_77 @ 16:09

 

Mes amis, avec la permission de l’auteur, ce petit article me parait intéressant et je le soumet donc à vos différents commentaires.

Perso logo  Trait

 

Intro de l’auteur :

J’invite tous les vrais " Budokas " à rendre justice au travail ‘ traditionnel ‘.

Bonne lecture et bien à vous.

Jean Claude PIATTI

Je ne ferais pas l’historique des arts martiaux (dit d’auto-défense), mais simplement dire que nous vivons actuellement dans le milieu des arts martiaux (tous respectables) un phénomène de société et de surenchère concernant les méthodes de défense.

Chacun démontrant l’efficacité et les valeurs de sa discipline. Il y à quelque chose de bizarre quand même en voulant continuellement prouver que sa discipline est supérieur en qualité technique et constamment prendre tel ou tel exemple.

Entendre dire que la tradition ne sert pas à grand chose dans la rue ou dans telle situation et nous on va à l’essentiel etc… J’entends très rarement chez les spécialistes du combat de rue parler de simple plaisir de pratiquer, de progresser dans la sérénité, de rechercher un épanouissement et d’avancer progressivement sans constamment tomber dans la paranoïa.

Les pratiques martiales en période de paix on d’autres motivations. Maintenant je suis très conscient que nos techniques doivent être adaptées aux circonstances de la rue. Je comprends les professionnels de la sécurité et des forces de l’ordre qui recherche autre chose pour leur métier avec des objectifs différents car souvent ils sont en équipe, donc des méthodes complètement en opposition avec une discipline martial de dojo.

En revanche nous avons un point commun sur les moyens de gestion du stress (combattants de compétition et pratiquants en quête d’efficacité), sauf qu’un professionnel de la sécurité et du maintien de l’ordre n’aura pas de règlement d’arbitrage et qu’il devra être « PROFESSIONNEL » jusqu’au bout.
Apprendre aux élèves la self-défense, l’auto-défense, la défense personnel relève d’un enseignement particulier ou nous n’avons pas le droit de mentir sur l’efficacité de certaines techniques soit disant imparables en particulier quand je vois des gens capables de retirer un revolver pointé sur la nuque ou un objet tranchant comme le couteau, le rasoir sur la carotide avec une facilité déconcertante.

Excusez moi je trouve que l’on se moque des élèves et nous tombons dans la malhonnêteté.

Laissons ça aux professionnels (et encore je ne suis pas sur qu’ils utilisent se genre de technique ?). Adaptabilité des techniques (traditionnelles ou pas) dans un contexte extraordinaire (l’agression) et non dans un contexte ordinaire d’entrainement.

Un élève aura besoin d’un apprentissage construit sans mensonge avec de l’argumentation sur l’utilisation de tel ou tel technique à utiliser ou à ne pas utiliser. Nous pouvons montrer et démontrer à des fins mercantiles du spectacle (très bien fait d’ailleurs) mais cela reste du spectacle.

Attention de bien dire aux élèves que dans la rue un homme normalement constitué risque moins d’être attaqué par un individu seul (à moins d’un malade mentale) qu’une femme (pour des raisons faciles à comprendre comme les agressions sexuelles ou pour ses biens) ou une personne âgée. Par contre nous risquons plus une agression par un groupe de personne et là dans la mesure du possible la course à pieds reste le meilleur moyen de sans sortir.

Bref, un de mes ami Senseï et policier me rappelle souvent que ceux ne sont pas les styles qui sont mauvais, ni les pratiquants mais dans la rue trop de choses peuvent intervenir. La vigilance est naturelle mais aussi l’observation et face à plusieurs individus la fuite n’est pas une lâcheté.

A mon sens la gestion des émotions restent un élément très important pour un individu et les techniques apprises en salle dans des situations d’entraînement ne suffisent pas toujours. 
Rester lucide sur son potentiel, ne pas prendre de risque inutile et continuer son entraînement avec sérieux et plaisir.

tradition 
Tradition

23/03/2014

Rencontre PA de Mars 2014

Filed under: CAMA_TAIKIBUDO — Kyoshi_77 @ 19:28

C.A.M.A-TAIKIBUDO
C
ercle d’Arts Martiaux Association

Rencontre pour TOUS sur le thème Préarrangé

SAMEDI 22 Mars 2013

Salle des fêtes de Salins
rue de Courcelles

********

La rencontre était basée sur le thème du préarrangé (randoris mains nues préparé à l’avance)

La rencontre était ouverte à tous les élèves des clubs normalement adhérents du CAMA-TAIKIBUDO.

C’est dans la salle des fêtes de Salins (77) que les Taikibudokas de la région se sont donné rendez-vous pour leur 2ème rencontre de la saison. Le thème, le Pré-Arrangé.
A la différence du libre entraide et de l’efficacité technique, le pré arrangé permet aux pratiquants de présenter un travail qui aura nécessité des mois voir quelques années d’entraînement et beaucoup de jours de préparation. En effet, ici, les combattants présentent une succession d’enchaînement à mains nues et avec armes (selon leur niveau) qu’ils auront scrupuleusement travaillé lors de leurs séances d’entraînement. Enchaînements sortis tout droit de leurs imaginations mais inspirés de l’enseignement de leur professeur. Dans les 2 autres rencontres, le choix du partenaire est plus ou moins aléatoire (tout en respectant les catégories). Ici, il est bien évident que chaque élève aura choisi par avance son partenaire.
Et c’est vers 14h00 que cette rencontre débuta sous la direction de Guillaume Hoareau, responsable des rencontres et stages. Après une présentation des différents Yudansas présents et de Denis Gauchard senseï fondateur du Taikibudo, Guillaume expliqua le déroulement de cette rencontre. Il commença par donner les différentes catégories (âges et niveau) ainsi que les critères d’évaluation.

Pas de catégorie poids, uniquement 3 catégories de grade comme suit:
1. ceinture jaune et orange (8, 7e Kyu); 2. Ceinture verte, bleu (6, 5 Kyu)
3. ceinture violet, marron (4e, 3, 2 Kyu) et marron, noire (1er Kyu et au-dessus)
Pour la notation, les juges devaient tenir compte de :
· La Créativité des enchainements : 3 points
· Le Réalisme des enchainements : 3 points
· La Technique : 4 points
Mais il est bon de préciser que tout ce petit monde repartirait avec une récompense quel que soit le résultat.

Compte rendu de la rencontre Pré-arrangé du 23 Mars 2013 par Guillaume H.

Encore une belle réunion que fut la rencontre Pré-arrangé édition 2014. Pour cette édition 2014, les clubs de Montereau, de Montigny et de Salins furent représentés. Par rapport à l’édition précédente, il n’y a eu que 18 participants sur 24 inscrits. Mais ce n’est pas la quantité qui compte mais la qualité des prestations. Et la qualité fût au rendez-vous.
Malheureusement certains binômes se sont désistés au dernier moment. Pour ceux qui n’avaient pas partenaires, un randori libre entraide leur a été proposé.
Durant cette rencontre, Florian B et Rémi L, élèves au club de Montereau, ont présenté Sempu, Kata de Nunchaku de 2ème niveau en kobudo. Kata réalisé a perfection et avec une belle synchronisation.

Farid M et Guillaume H, pour leur part, ont présenté un kata ancien de Jujutsu, Yori no kata. Kata basé sur des déplacements lents, de saisies, de clés et de contre prises.
Malgré le stress qui habitait chaque participant, leur prestation fût remarquable et le public composé de parents, d’amis et de présidents de club furent conquis. Le tout sous les yeux vigilants de Denis Gauchard Senseï et d’un corps arbitral compétent.

Voici les résultats de la rencontre :

Catégorie A (8-9 ans), ceinture jaune / orange :

1er : Jean Yanis / Mellouki Mathis, club de Montereau

Catégorie B (10-12 ans), ceinture jaune / orange :

1er : Vangeli Mattéo / Vercruyssen, club de Montigny

2ème : Bax Tom / Bax Théo, club de Salins

3ème : Fouché Joffrey / Fernandes Duarte, club de Salins

Catégorie B (10-12 ans), ceinture violette :

1er : Barrault Chloé / Madouani Ouafa, club de Montereau

Catégorie C (13-15 ans), ceinture verte / bleue :

1er : De Matos Hugo / Ainouz Nicolas, club de Montigny

Catégorie C (13-15 ans), ceinture violette / marron jusqu’à 2ème Kyu :

1er : Mellouki Nathan / Madouani Hajar, club de Montereau

Catégorie D (16- 18 ans), ceinture marron 1er Kyu et noire :

1er : Barrault Florian / Lacour Rémi, club de Montereau

Catégorie E (+ 18 ans), ceinture noire :

1er : Barrault Nathalie / Madouani Sihame, club de Montereau

Et c’est vers 16h00 que la rencontre se termina. Les enfants, en majorité dans cette rencontre, furent ravis médailles obtenues. Et se sont promis de revenir l’année prochaine.

Juges présents : Gilles Ardoin (responsable technique du club de Salins), Farid M. (responsable technique du club de Ville Saint Jacques), Guillaume H. (responsable technique du club de Montigny). Hervé Vasnier (adjoint technique du club de Montereau), Florian Barrault (élève au club de Montereau et shodan Taikibudo) à la table.
Des élèves du club de Montereau ont assisté les juges-arbitres afin de s’initier aux règles de l’arbitrage.

Merci aux enseignants, aux dirigeants pour avoir su motiver leurs adhérents sur l’utilité de participer à ces rencontres (compétition et stage) qui sont des moments privilégiés d’échange entre pratiquants désireux d’élargir leur potentiel tant au niveau technique qu’au niveau relationnel (c’est cela aussi l’esprit d’ouverture)

Ecole des cadres, commission technique.

Pour ce 2ème stage inter-club de Taikibudo de l’année,  les pratiquants de tous âges se sont retrouvés sur les tatamis du club de Salins. Et c’est sous la direction de Gilles A, Guillaume H, que tout ce petit monde a eu le plaisir d’étudier les divers enchaînements proposés.
L’école des cadres s’est réunie sous la houlette de Gilles Ardoin.

Compte rendu du stage interclubs du 23 Mars 2014 par Guillaume Hoareau

Le 2ème stage interclubs de Taikibudo fut dirigé par Gilles Ardoin (Renshi et 5ème Dan Taikibudo) et assisté du responsable technique Guillaume Hoareau (3ème Dan Taikibudo) et Farid Mérouk (responsable technique du club de Ville Saint Jacques et 3ème Dan Taikibudo).

Ce stage était réservé aux élèves de plus de 12 ans et niveau ceinture verte minimum. Ce qui a permis d’effectuer un travail plutôt technique proposé par Gilles, Guillaume et Farid.

Après un échauffement proposé par Florian B (élève de Montereau et 1er Dan Taikibudo), Gilles proposa quelques enchaînements typiques de l’école Taikikan. Ce qui a permis à Gilles et Guillaume d’insister auprès des élèves sur la forme de corps à avoir ainsi la forme des techniques de projections. Une forme qui correspond au Taikibudo et au style de notre école. Chacun leurs tours, ils ont présenté des enchaînements en insistant tout particulièrement sur la forme de corps chère à notre école et à son fondateur.

Un peu avant la pause, Armel Fourreau (Renshi 4ème Dan en Iaïdo et 2ème Dan en Taikibudo), nous a offert une démonstration de Iaïdo de l’école Taikikan. Une démonstration de haute qualité, apprécié de tous. Il faut aborder quelque peu les techniques de Iaïdo pour se rendre compte de l’énorme travail réalisé pour arriver à un tel résultat ; la précision du déplacement, des positions, la vigilance, la notion de danger, le rythme, la maîtrise de son arme, le Iaito qui symbolise à lui seul l’esprit du guerrier pacifique.

Une démonstration de pré arrangé a été proposée. 2 élevés du club de Salins, n’avaient pas pu être présent la veille pour la rencontre. Ils ont bien voulu présenté leur travail lors du stage. La prestation fut excellente et espérons que la saison prochaine, ils pourront participer à la rencontre pré-arrangé.

La matinée fut conclue par une démonstration de Florian et Rémi, tous 2 élèves au club de Montereau. Ils ont présenté leur enchaînement de pré-arrangé, présenté la veille et qui sera également mis en avant le 17 Mai lors de la 3e nuit des arts martiaux Japonais à Marines (95).

Un grand merci à tous les taikibudokas présents pour ce week-end martial. Merci aussi au club de Salins d’avoir accueilli ce stage et tout particulièrement à Madame Ledoux, présidente du club de Salins. Tout fut parfait, que ce soit au niveau de l’accueil qu’au niveau de la restauration. Merci encore à elle.

Clubs présents et effectif :

Club de Montereau (10), club de Montigny (4), club de Ville Saint Jacques (1), club de Salins (2).

 

 

Parchemin

salut

Mini stage Iaido du 23/03/2014 (par Armel Fourreau, Yondan et renshi Iaido école Taikikan)

Un mini stage de Iaido a eu lieu pendant le stage de masse qui a suivi la rencontre pré arrangé de Salins.

Ont participé à ce stage : Senseï Denis G., Isabelle L., Hervé V., Armel F., et, nous avons eu le plaisir d’avoir une petite nouvelle : Nathalie B.

Pour ce mini stage, après quelques explications du Senseï sur le cérémonial, l’attention a surtout été portée sur les différents dégainages et rengainage pour permettre à Nathalie (déjà habitué au maniement du boken en kobudo) à se familiariser avec l’ensemble boken/saya. Elle a pu constater que si cela paraît simple quand on le voit faire, ce n’est en réalité pas si aisé que cela…

Pendant le stage de masse, guillaume, a invité Armel à faire une petite démonstration de Iaido en présentant aux stagiaires les sept katas de base de l’école Taikikan.

Après une petite pause, Isabelle a continué à initié Nathalie aux techniques de bases sous la surveillance et les conseils du Senseï. Armel a fait travailler Hervé (un peut rouillé par une longue absence) ils ont travaillé le 1er Kata contre un seul partenaire. Pour finir Isabelle à remplacé Hervé pour ce même katas.

16/03/2014

Stage Jujutsu avec Gage Senseï

Filed under: IMAF — Kyoshi_77 @ 10:27

C.A.M.A-TAIKIBUDO
C
ercle d’Arts Martiaux Association

Le stage en Nihon Jujutsu avec John Gage Senseï le

Mercredi 12 Mars 2014

Pour des raisons personnelles, John Gage Senseï n’a pu être présent qu’en semaine; malgré tout un maximum de présences sur le tatami fut constaté.

Commençons par présenter Sihan Gage , qui est le représentant de maître Sato, Nihon Jujutsu Hanshi 10e  Dan et directeur de Kokusai Budoin IMAF.
John B Gage , Kyoshi 7em Dan Nihon Jujutsu, et Renshi 5em Dan Judo, vivant au Japon depuis 30 ans et assistant de maître Sato pendant plus de quinze ans a accepté l’invitation d’Antoine Torres président de IMAF France et Kyoshi 7em Dan Karatédo, à diriger un stage de  Jujutsu en Seine et Marne et particulièrement à Montereau Fault-yonne.
C’est donc la quatrième fois que John Gage senseï nous fait l’honneur de sa visite.

Ils a été accueilli par Sihan D.Gauchard , fondateur du Taikibudo; vice président IMAF France et responsable technique national en Jujutsu et Isabelle Lacour présidente du club de Montereau.
Les clubs de Taikibudo de Montereau et de Marolles ont eu le privilège d’accueillir des cours pour les adultes et d’initiation pour les enfants donné par Shihan John Gage ; le véritable Jujutsu n’étant enseigné qu’aux adultes .

Les enseignants et yudansas de l’école Taikikan se sont sentis concerné vu nos relations avec IMAF-Japon qui sont directement liées avec cet ambassadeur des arts martiaux Japonais avec qui nous entretenons des liens privilégiés.

Le stage a été finalement en grande partie pris en charge financièrement par IMAF-France après quelques incertitudes quant à la faisabilité pour une durée si courte et surtout en milieu de semaine.

Le président IMAF-France, Antoine Torres Kyoshi peut néanmoins être satisfait de cette petite manifestation qui comme vous pouvez le constater sur les photos a réuni un maximum de pratiquants dont quelques uns sont venus de loin; à savoir :

La chapelle st Luc avec Christophe SAÏB 3e Dan Nihon Jujutsu IMAF

La Ferté sous Jouarre avec Jean-Claude Piatti 6e Dan Aïkido FEKAMT

Puiseaux avec Claude Gaudon 3e Dan Taikibudo et 4e Dan Toreikan

St Vincent sur Jabron avec Pierre-Yves Campagnac 4e Dan Jujutsu et 5e Dan Taikibudo

Tous les clubs environnants étaient présents :

Salins, Marolles, Montigny, Ville st Jacques, Champigny et bien sûr Montereau.

 

A gauche le stage de l’après midi à Marolles réservé aux gradés, à droite le stage des plus jeunes tous niveaux à Montereau

les enfants, très attentifs aux Conseils de John Gage senseï assisté par Pierre-Yves Campagnac

Stage de Mars 2014 avec John Gage Senseï Kyoshi 7e Dan RT IMAF-Japon

Pour la prestation de l’après-midi à Marolles, Gage senseï nous a gratifié à la demande de Denis Gauchard  d’un super cours sur la défense au sol sur un adversaire qui venait de vous projeter au sol, nous avons vraiment bien travaillé. Pour Montereau la première partie avec les enfants fut super avec des éducatifs ludiques au sol pour les dégagements de contrôle. Pour la suite avec les adultes il avait été demandé libre cours, et John Gage senseï a choisi de revenir sur les bases de déplacements et d’esquives avec des temps de pause où il exposa l’historique et l’origine des arts Martiaux et les différents maîtres qui les ont structurés, ce qui fait que pour le peu de temps disponible la plupart sont restés sur leur faim en ce qui concerne le travail technique malgré les sujets intéressants abordés.

Malgré tout, après le salut et les remerciements d’usage aux différents intervenants et notamment la remise d’un petit souvenirs par la présidente du club de Montereau Isabelle Lacour à  John Gage qui a promis de revenir, une petite collation a remporté un vif succès auprès des stagiaires.

Note : Un événement de taille pour cette journée, fut la présentation en privé au club de Marolles d’un niveau technique élevé pour Pierre-Yves CAMPAGNAC mais nous aurons l’occasion de revenir sur ce sujet avec un article réservé exclusivement à cette attention.

J’en profite pour transmettre de la part de Antoine Torres Kyoshi et président IMAF-FRANCE certains principes communs à la plupart des arts martiaux traditionnels.

Dojo Kun /cinq règles

  • Chacun doit s’efforcer d’atteindre la perfection
  • Chacun doit être loyal et protéger la voie de la vérité
  • Chacun doit entretenir un esprit d’effort
  • Chacun doit respecter les autres et l’étiquette
  • Chacun doit se garder d’un courage impétueux

********

Pour le site :
www.taikibudo.org

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21/02/2014

Archives

Filed under: Historique — Kyoshi_77 @ 12:12

A la demande de certaines connaissances, quelques photos historiques.

Je laisse à chacun le plaisir de commenter ces souvenirs.

   

Non, aucun trucage, ils ont fait du chemin depuis

 

Gaby, Tony, Daniel, José, Jean-Michel oui! je me souviens de chacun d’eux

 

   

les Senseï Mochizuki, Watanabé; pas de doute on vient bien de quelque part

 

   

Mon ami Renaud, un autographe SVP, les jeunes du club de Montereau

 

   

Gabriel Michaud un pionnier du Yoseikan à Montereau et un autre Gaby à droite (copie conforme)

Vous en voulez d’autres, il suffit de demander !

19/02/2014

La valeur des ceintures, grades et titres

Filed under: Philosophie — Kyoshi_77 @ 09:25

Après quelques discussions à ce sujet avec quelques personnages de hauts niveaux dans nos instances de tutelles, j’avais envie de partager avec vous quelques réflexions autant personnelles que glanées ici et là.

 

Pour ma part, la valeur d’un niveau est en proportion à la valeur que vous accordez à l’organisation qui vous le délivre et aussi et surtout à la valeur que vous attribuez à la personne représentante de cette organisation et par qui ce niveau va être reconnu et peu importe que cette attestation soit officielle ou non.

Quelques exemples; ma première ceinture noire, attribuée par un jury dont le principal responsable n’était autre que Raymond Cocâtre Senseï , je peux vous dire que je la conserve comme un trésor et que je la porte de temps en temps histoire de ne pas oublier (l’école R. Cocâtre était dissidente de la Fédération de Karaté).

Et ce n’est pas notre ami Pierre-Yves Campagnac senseï qui me contredira puisque j’ai eu beaucoup de mal à lui faire porter sa ceinture actuelle qui correspond également à un témoignage de reconnaissance de notre structure et que c’est nous faire honneur que de la porter, c’est aussi une reconnaissance de gratitude envers celui qui vous a permis d’y accéder.

Certificat

Un jour, un professeur d’un autre art martial m’a fait la réflexion comme quoi sa ceinture était officielle, la mienne non ! ouf, un point sensible venait d’être levé. Si par officielle il entend reconnu par une fédération française agréée, pas de problème mais si il entend (et c’est la plupart du temps comme cela) plus efficace, là la réponse fut vite envoyée.
Imaginons que je t’envoie un bon Tsuki dans le nez, est ce que tu penses  que vu que ma ceinture n’est pas officielle tu vas te relever plus vite (non, ce n’est pas possible; Denis ne parle pas comme cela) mais ça c’était avant, en réajustant mes lunettes. Et de rajouter; Si tout ceux qui possèdent un permis de conduire officiel savait conduire, il y aurait beaucoup moins d’accident donc j’en déduis que officielle ou non une attestation ne prouve en rien la capacité de son détendeur à maitriser son appellation. Mais là ou je l’ai embarrassé c’est quand je lui ai demandé s’il s’était assuré que Kanazawa Senseï qui dirigeait un stage auquel mon “ami” venait de participer, était bien en possession de son diplôme d’état et que sa ceinture noire était bien officielle. En lui rappelant aussi que Kanazawa Senseï faisait partie de l’organisation qui m’avait attribuée ce niveau et que dans le jury lors de ma présentation il y avait certains maîtres, entre autre Sato Senseï qui avait connu les trois figures historiques affichées sur le mur du dojo que l’on salut pour honorer leur mémoires, alors respect s’il vous plait. Pas facile après ces explications de continuer à argumenter sur le sujet épineux de notre entrevue, mais je pense que son niveau de sagesse à quelque peu évoluer ce jour là vu le réajustement plus modéré de ses propos.

Je ne discute pas d’un diplôme d’enseignant ………… quoique; puisque quand j’ai passé mon tronc commun du BEES, plusieurs étudiant m’ont fait cette confidence, que une fois le diplôme en poche ils feront comme ils veulent !

Pour en revenir à la reconnaissance d’un niveau, il y a peu un élève me demandait si le certificat que nous délivrons en interne avait moins de valeur que celui qu’il pouvait obtenir dans nos instances de tutelle, Bizarre mais la réponse évidente est que de toute façon on ne peut obtenir quoi que ce soit si on n’a pas déjà ce certificat délivré en interne par notre organisation, donc difficile d’attribuer une valeur différente.
J’ai un ami qui a un niveau élevé avec des grades reconnus et présentés dans une fédération française officielle mais qui à chaque fois se représente lors d’un stage au Japon (j’étais présent pour son 5e Dan) et qui m’a avouer que cela représentait pour lui une valeur inestimable.

 

Ceci n’est que estimation personnelle et libre à chacun d’y trouver une satisfaction qui correspond à ces attentes et pour ma part j’attend de voir, d’entendre d’apprécier le comportement d’un pratiquant de quelque niveau que ce soit et également diplômé de n’importe quelle organisation officielle ou non, prestigieuse ou inconnu (ce qui n’est pas incompatible) avant de me prononcer sur le statut que je vais lui accorder.

Si j’osais une comparaison hasardeuse, je prendrais comme exemple le mariage; est ce que il aura plus de valeur dans une vieille église empreinte d’une histoire traditionnelle, culturelle et spirituelle qu’un autre mariage dans la nacelle d’une montgolfière (cela se fait). La réponse viendra certainement au fil du temps et n’est aucunement garantie selon le rite choisi;  comme je le dis souvent c’est l’homme qui donne la valeur de ce qu’il possède et non le contraire.

Mon plus beau diplôme est un rouleau de papier, imitation parchemin et signer de quelques élèves et dont le contenu m’a permis de rester fidèle à mes convictions de la première heure.
Ce petit mot, donné discrètement par quelques élèves et amis, à mes yeux bien plus important que tous les grades et médailles, est un lien véritable entre les êtres où chacun, guidé par celui qui en connait un peu plus, doit un jour découvrir le propre maître qu’il possède en lui même.

A vos plumes

Mais pourquoi donc demander l’équivalence du certificat attribué par notre école dans une autre organisation, à cela plusieurs raisons.

D’une part ce serait prétentieux pour celui qui remet ce diplôme de faire comprendre qu’il ne dépend de rien, qu’il ne peut y avoir  personne au dessus de lui, qu’il se reconnait lui-même comme référence suprême.
D’autre part un diplôme d’origine Japonaise peut traduire notre attachement culturelle et traditionnel des origines de notre pratique  et enseignement; la reconnaissance par ce diplôme en sera le lien, cela signifie aussi que l’intermédiaire par qui vous l’obtenez à suivi un parcours identique pour arriver à son niveau.

Un exemple éloquent de Kanazawa Senseï qui tout en ayant sa propre organisation, a rejoint l’IMAF pour faire certifier son plus haut niveau et accéder au titre honorable prestigieux de MEIJIN (à méditer)
Egalement en ce qui concerne les diplômes que nous pouvons obtenir au nom de notre propre école nous permet d’affirmer notre identité et être reconnu en tant que telle avec la rigueur et le sérieux qui va avec.

Une précision cependant, dans la tradition un certificat n’avait souvent de valeur qu’à partir du moment où l’on restait fidèle à ceux qui nous l’avait délivré, non pas que l’on restait prisonnier mais simplement rester en bonne relation; cela me parait normal puisque c’était un certificat d’école. Maintenant nous assistons à des individus qui critique fort l’organisation dont ils ont obtenu des diplômes mais qui n’hésitent pas à se servir de ces derniers pour se promouvoir ailleurs.

Un test simple sera de demander à votre senseï qui affiche un haut niveau (le fondateur d’une discipline ne s’octroie jamais un grade) dans quelle discipline et quelle organisation il est reconnu. S’il s’avère qu’il peut faire obtenir à ses élèves des certificats de cette organisation, certainement qu’il a suivi un parcours logique et reste apprécié; dans le cas contraire toujours se poser quelques questions. Ne soyez pas surpris si je vous dis que certains hauts niveaux  affichent des grades dans une structure alors que l’on ne les connait même pas (le problème des équivalences) non pas que je met en doute leur niveau technique mais simplement la capacité à être des exemples à suivre en tant qu’homme.

Il y aura toujours des détracteurs de ses grades ou titres délivrés par des organisations reconnues comme authentiques:

  1. Ceux qui ne peuvent pas les obtenir, qui n’ont pas les conditions requises
  2. ceux qui les ont obtenus mais ne peuvent pas vous les faire obtenir (mettant en doute leur propre parcours)
  3. ceux qui ont tout fait pour les obtenir et qui voudraient vous faire croire que ce n’est qu’un bout de papier
  4. idem des ceintures qui pour certains ne sont là que pour tenir le pantalon alors qu’ils ont forcé leur obtention

ZEN

 

En tant de guerre, il faut pratiquer les arts martiaux pour essayer de survivre, en tant de paix pour essayer de vivre mieux et plus longtemps, le Budo prend alors tout son sens.

13/02/2014

Club à l’honneur

Filed under: CAMA_TAIKIBUDO — Kyoshi_77 @ 07:44

Le club de Ville st Jacques avec ses 14 adhérents ne ménage pas ses efforts pour donner une bonne image des arts martiaux en général et du TAIKIBUDO en particulier.

Le président et responsable technique du club en la personne de Farid MEROUK assure avec l’aide de Armel FOURREAU les cours le samedi et le dimanche matin au 7, grande rue dans un beau petit dojo municipal.

Une page spéciale sur le site de la commune vous en dit long sur le dynamisme de ce petit club qui sait allier sérieux et convivialité sous l’œil vigilant et intéressé d’Alain Chauvigny adjoint municipal pour les sports et loisirs.

Cliquez sur le logo pour en savoir plus

Logo club

 

 

Pour mémoire, Farid MEROUK est un des plus ancien YUDANSAS (ceinture noire) en activité, puisqu’il a obtenu son SHODAN (ceinture noire 1er Dan) de TAIKIBUDO en Juin 2005 et qu’il est actuellement SANDAN (3e dan) en TAIKIBUDO.
Ce niveau est reconnu par I.B.A (International Budo Association) pour la technique mais également pour l’enseignement avec un diplôme d’instructeur depuis Janvier 2008.
Farid est également Sandan en Jujutsu certifié par International Martial Art Fédération (IMAF) une des plus ancienne fédération traditionnelle Japonaise.
Pour écrire à Farid : BLABLA

Sans oublier que autant Farid qu’Armel sont passionnés par le IAIDO (l’art du sabre) et sont actuellement les représentants techniques du plus haut niveau de cette école (Yondan et renshi)

Pour en savoir plus, voir le dernier stage de IAIDO à Ville st Jacques

Pour les voir à l’œuvre

 
 
Et pour le GALA de Ville st Jacques
 

 
 
 
 FELICITATION ET BON COURAGE POUR LA SUITE
 
 
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