Afin que nul n’ignore

Ce petit post, après discussion il y a peu avec mon ami Antoine Torres Senseï qui voit de drôles de comportements de la part des membres de la grande famille des arts martiaux.
De part sa position en tant que président imaf-France et correspondant officiel pour le Japon, il est confronté à de multiples situations qui laissent perplexe sur les objectifs soi disant spirituels et de savoir vivre du pratiquant qui plus est pour la plupart du temps de haut niveau (niveau à ras des pâquerettes en réalité).
Pour ma part dans le microcosme de notre école (mais néanmoins reconnu par les plus grands) je suis également confronté à certaines situations burlesques dirons nous.
Avant de poursuivre, je pense qu’ en ce qui concerne les vrais problèmes de la vie, Antoine T. est à même de savoir de quoi il parle et quand certains se plaignent des problèmes de la vie (souvent pour justifier,un manque d’investissement), il est à même de secouer un peu les demandeurs de faveurs sans retour.

Savez vous que certains ont obtenus des grades par équivalence afin de s’intégrer à l’IMAF (rien à redire s’ils ont été vu par les RT sur un tatami) mais là ou on peu douter d’un état d’esprit équilibré, c’est que dés le diplôme obtenu ils vont le faire reconnaitre par d’autres organisations, ne renouvelle pas avec IMAF et en plus trouve moyen de dénigrer cette dernière avec les dirigeants qui vont avec.

Autant dire que ces dites organisations pour la plupart ne reconnaissent pas l’imaf mais pour l’occasion reconnaissent les diplômes pour intégrer clubs et surtout quelques licenciés en plus dans leur structure (la concurrence est dure)
Je trouve, que dénigrer une personne, ou une organisation et après avoir obtenu des diplômes ou certificats, s’en servir pour justifier d’un niveau ailleurs révèle d’une médiocrité sans nom.
Pire encore, et là je n’en suis pas revenu; certains ont fourni des copies de diplômes japonais pour obtenir une équivalence mais après contrôle, il s’avère que le nom en clair et le nom du diplômé en idéogramme ne correspondait pas ou que le numéro du diplôme était incompatible à la réalité.
On comprend mieux la méfiance d’Antoine Torres, qui a dit qu’avec un bon scanner on fait ce qu’on veut et attend d’avoir du recul avant de prendre au comptant la présentation d’un diplôme.
Pour ma part, on devrait surtout attendre de voir évoluer en technique et en comportement tous nouveaux venus.

 

Certains sont nés avant leur parents, d’autres savent avant d’avoir appris (tout est possible), certains disent qu’ils existaient avant de pratiquer telle école ou avec tel instructeur, heureusement pour eux d’ailleurs et bien je vais vous dire que moi aussi j’existais avant et que je me suis toujours remis en question à chaque fois que j’ai rejoint une autre organisation sans pour autant manquer de respect à ceux qui mont permis d’évoluer et sans me servir des diplômes obtenus auparavant.
Mes élèves s’en souviennent certainement d’ailleurs car pour la plus part du temps ils étaient présent lors de  mes présentations.

Il est parti de rien, il est arrivé à ………… pas grand chose; mais quand même c’est déjà pas mal.
Que ce soit en karaté, jujitsu et kobudo (M. Cocâtre), en Yoseikan (M. Mochizuki), à l’école française de Budo (M. Bindel), en hakko ryu (M. Riesser), en kobudo et en Jujutsu (IMAF France et japon), j’en profite pour remercier entre autre Olivier Juhan, Fabrice Houpeaux, Pierre-Yves Campagnac, Frédéric Noret; j’ai toujours présenté mon niveau devant un jury d’experts ou de maitres, ce qui justifie que je peux aussi demander d’en faire autant à mes élèves.
Je peux donc avoir l’esprit tranquille, me regarder dans un miroir et je ne suis pas le seul de notre groupe d’ailleurs, à l’instar de notre ami Frédéric NORET qui a toujours présenté ces niveaux sans rechigner à chaque changement d’organisation, il a repassé plusieurs fois le même niveau à ma demande (RESPECT)
Il en va de même pour quelqu’un que j’estime beaucoup en la personne de Frédéric Masson alors qu’il est déjà gradé dans diverses disciplines, il n’a pas hésité à présenter son niveau en jujusu à l’imaf (RESPECT)

Mais je pense que les discussions sur l’honneur et le respect sont l’apanage de beau parleur qui en réalité ne trompent que les débutants, ceux qui ne pratiquent pas ou ceux qui ont le même état d’esprit puéril.
Attention, ne pas faire d’amalgame ou de généralité sur ce qui précède à propos des équivalences de diplômes dans notre école taikikan et les organisations de tutelle comme IBA ou IMAF.
Pour mémoire, ces diplômes sont demandés par le représentant de l’école auprès de ces organisations suite à un protocole sur l’honneur que les demandeurs ont bien effectués une présentation en ce qui concerne la partie spécifique de la discipline.
Mon ami Pierre-Yves Campagnac a dit un jour que le certificat qui a le plus de valeur à ces yeux, c’est celui qu’il a reçu de notre école après une préparation menkyo digne de ce nom.
Je signale par ailleurs que Pierre-Yves C. et Frédéric N sont les seuls à avoir obtenu le yondan en Jujutsu (avec le protocole IMAF-TKB) et pouvoir porter la ceinture d’instructeur dans les manifestations imaf; pas par l’opération du st esprit mais parce que je me suis porté garant en leur faveur et aussi et surtout parce que M. Rauscher et M. Torres les ont vu à l’œuvre sur le tatami et ont considéré que non seulement la technique mais aussi l’état d’esprit était bien présent (avis aux amateurs)

Donc pour finir, chacun est libre de considérer qu’il ne doit rien à personne et qu’il se suffit à lui même encore faut ‘il être cohérent et ne pas dénigrer ce dont on va user pour se faire reconnaitre ailleurs.

Certains élèves qui ne sont pas cités, mais qui sont assurés de ma plus haute considération pour leur discrétion, leur fidélité, leur amitié, leur humilité feront l’objet d’une attention particulière dans un article à venir.

 

Allez, il faut bien l’avouer, je ne me suis pas fait tout seul, il parait même que j’ai été débutant
Heureusement j’ai rencontré des personnages exceptionnels qui n’ont pas hésités à me bouger le cul
quand c’était nécessaire.