Retrouvaille et archives

A l’occasion de la retrouvaille d’un ami, j’ai nommé Alain BOUCHAUX pratiquant de longue date, puisqu’il a fait ses débuts chez maître Cocâtre avenue Parmentier à paris , dans ce même dojo où votre senseï préféré DG a présenté sa première ceinture noire, c’était dans les années ……………… 1975; et oui les amis, j’ai un historique et sans relâche s’il vous plait !

Carte CN Cocatre 03

Peut-être avez vous du mal à me reconnaitre sur cette photo, en effet je suis beaucoup mieux maintenant, mais ce n’est pas un avis partagé par tous, sauf pour certaines femmes d’expérience.

Bon allez, on arrête de délirer et on revient sur le sujet de cette retrouvaille qui a pu se réaliser grâce à ……… Pierre-Yves CAMPAGNAC (la voie d’internet est impénétrable) et j’en profite pour faire savoir au plus grand nombre que c’est bientôt son anniversaire (la semaine prochaine) j’espère ne pas faire une gaffe mais quarante et un an, cela ne va pas passer comme ça !
pagnac@free.fr (là, je sens qu’il va m’en vouloir)

Oui, donc avoir retrouvé cet ami Alain BOUCHAUX à été l’occasion de réveiller certains souvenirs et non des moindres, car non seulement Alain a été l’élève de Raymond Cocâtre Senseï mais par la suite et à de nombreuses occasions nous avons évolués sur un tatami ou autour d’une bonne table pendant cette longue période de l’école française de budo sous la tutelle de Jean-Paul BINDEL Senseï.

Alain m’a reçu chez lui chaleureusement et je le remercie pour son accueil, pour ces émotions, pour tous ces souvenirs partagés; cette soirée restera un moment fort de mon historique sur le parcours tortueux des arts martiaux où l’on trouve du pire comme du meilleur, des gens parfois hauts gradés qui vous laissent un goût amère sur le plan humain et des gens parfois moins gradés qui sont riches d’expériences à partager où la relation humaine et la parole donnée n’est pas un vain mot, je pense sincèrement que Alain fait partie de cette dernière catégorie.
Il nous fera l’honneur de partager son expérience martiale (il en a plein d’autres) un de ces jours au dojo de Montereau où il est venu à plusieurs reprises il y a quelques 25 années.

Pour vous faire rigoler d’un vieux mec de l’Ecole Cocâtre ! (c’est lui qui le dit)
Alain Bouchaux

http://www.youtube.com/watch?v=R-C1NAhMxQY

Et bien non les amis, point de rigolade mais respect et admiration pour Alain que je retrouve avec plaisir.

Ci-dessous Me Cocâtre lors d’un stage à Montereau

Cocâtre 02 (Minimizer)

"Rester fidèle à la mémoire de ceux qui nous ont fait grandir est l’apanage des grands"

J’en ai profité pour envoyer à Me Cocâtre un petit message, voir ci-dessous :
Bonjour 🙂

C’est très respectueusement que je m’adresse à vous en ce début d’année que je vous souhaite heureuse et surtout en bonne santé.

Ayant passé une soirée avec un ami que j’avais quelque peu perdu de vue (Alain Bouchaux) nos souvenirs nous ont amenés à parler de Maître Cocâtre et de l’ambiance qu’il faisait régner dans le dojo de l’avenue Parmentier ou je prenais des cours particuliers et surtout où j’ai présenté ma première ceinture noire.
A l’époque quand je me rendais à Paris accompagné de un ou deux élèves, c’était pour nous une expédition à la recherche d’expériences toujours enrichissantes.
Passant souvent la journée entière, il nous arrivait le midi de manger un morceau avec Maître Cocâtre, évidemment c’était pour nous un moment privilégié.

Raymond Cocâtre  Senseï m’avait écrit une dédicace en Novembre 1979 stipulée ainsi :

"A Denis Gauchard futur maître en arts martiaux, mon élèves très sérieux et courageux qui ira loin avec toute ma sympathie"

Je ne sais pas si je suis devenu un maître mais je pense que j’ai honoré cette dédicace et son auteur en respectant une ligne de conduite honorable quant à l’accession du titre de Kyoshi ainsi que de Sihan délivrée par une organisation traditionnelle et culturelle comme la Kokusai Budoin IMAF.

Même si je n’ai pas été votre élève directement, je tenais à vous associer à cette promotion, car je pense sincèrement que c’est par des exemples de vie comme la vôtre, consacrées à la transmission traditionnelle des vrais arts martiaux, que des pratiquants puisent la force de rester fidèle à un parcours sans détours, difficile mais riche d’expérience et de rencontre pour son évolution personnelle.

Vous êtes venu également à Montereau (ma ville) pour diriger un stage, je vous joint une petite photo souvenir et également j’étais venu quelques jours chez vous à St Paul de Vence pour savoir où j’en étais de ma pratique.

Nous nous sommes perdus de vue, mais je n’oublie pas et à chaque fois que j’en ai l’occasion, pour ma thèse de Renshi et de Kyoshi, pour mon historique, dans le livre que j’essaie d’écrire avec peine, Maître cocâtre et son école de Bushido sont toujours à l’honneur.

J’ai lu dans un ouvrage cette phrase

L’étude des Arts Martiaux débutent avec la reconnaissance et se terminent souvent, dans l’ingratitude

bien que d’une réalité certaine où des personnes ne se souviennent même plus d’où elles viennent; et bien je pense que cette phrase peut aussi s’exprimer de cette façon.

Mon étude des Arts Martiaux a débuté avec la reconnaissance et se termine
dans la gratitude de mes Senseï

Merci d’avoir pris le temps de me lire

RESPECTUEUSEMENT

Sur notre blog, un petit article :

https://taikibudo.fr/2013/07/28/recherche-historique/