KOBUDO TAIKIKAN

STAGE KOBUDO

Vendredi à Marolles

Samedi 21 Février 2015
Montereau (9h30-12h) et (14h30-17h30)
Dimanche matin à Montereau (9h30-12h30)

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Un stage intense basé sur l’échange, la convivialité, le sérieux, le sens du détail
la transmission de certaines valeurs et surtout l’absence de critique d’autres styles ou écoles.

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Pour le samedi la totalité du stage se faisait au dojo de Montereau
(comme annoncé depuis le 9 Février)

Toutes les photos en libre accès de téléchargement pendant un certains temps seulement

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Le déroulement du stage comme prévu :
Vendredi 20
au matin 9h30-12h : Iaido et Naginata
Vendredi 20 après-midi 14h-17h30 : KenKihonKumité, Yori no kata, Hachakuken et Tanto no kata.
Ce supplément de stage était ouvert pour les yudansas de l’école

Ce vendredi a été l’occasion pour les plus gradés d’affirmer l’utilité du détail quelque fois oublié

bien-sûr toutes les remarques positives ou négatives sont les bienvenues

pour les négatives, merci de donner vos coordonnées réelles et vos références en la matière

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Vendredi soir au dojo de Marolles (18h30- 20h30): Table ronde sur le thème (sport de combat, arts martiaux et budo)
Cette discussion très intéressante a commencé par un impératif de Denis Gauchard; est-on capable de comparer des objectifs différents sans avoir besoin de les critiquer ou de les mettre en avant.
Peut-être une petite synthèse de cette soirée si un intérêt se fait sentir (à suivre)
Le suivi de cette discussion au restaurant fut un régal 🙂

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Samedi matin  9h30-12h: tanto, ken, wakisahi et jyo (3 Ateliers de travail)
Restauration sur place dans une ambiance conviviale
Samedi après-midi 14h30-17h30 : tonfa, saî, nunchaku et bo (3 Ateliers de travail)
Gorgeon de fin de stage

Le gorgeon était en grande partie “sponsorisé” par Gilles A. pour son anniversaire et par Hervé V. pour l’amitié
(nous les remercions et grâce à eux, le CERDON devient la boisson officielle du TAIKIBUDO)

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Restauration en commun le soir dans une ambiance bruyante certes mais enrichissante sur le plan relationnelle, aucune photo ne sera transmise pour ne pas porter atteinte à l’image et autre réputation de certains qui se font passer pour des petits saints 🙂

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Dimanche matin 9h30-12h30 : Révision et perfectionnement pour les quelques courageux qui ont survécu au stage ou/et à la restauration du samedi

 

A l’œuvre

A gauche, l’ami Claude qui se demande “mais pourquoi on est si dur avec moi” par amour pardi !
Au centre Pierre-Yves Senseï qui essaie de déboussoler ces pauvres stagiaires (on me fait savoir qu’il a réussi)
A droite Guillaume et Hervé qui essaient en vain de se persuader que la moto c’est pas mal non plus !

Merci à eux pour leur investissement personnel et ce qu’ils ont pu transmettre aux autres

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On parle de nous avec IBA

Les photos et le compte rendu sont accessibles à partir :

– de la page d’accueil de notre site : http://www.international-budo-association-france.com/

– de la Facebook : https://www.facebook.com/IBAFrance

– du compte Twitter : https://twitter.com/IBAFrance

Merci à Philippe C. le Webmestre du site IBA

 

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STAGE KOBUDO TAIKIKAN

armes anciennes Japonaises

Un stage intense basé sur l’échange, la convivialité, le sérieux, le sens du détail
la transmission de certaines valeurs communes à la pratique du budo traditionnel.

Quelque 45 pratiquants ce sont perfectionnés dans leur discipline respective ou initiés à de nouvelles techniques car c’est un point essentiel de la philosophie du Taikibudo ; faire connaissance entre les pratiquants en découvrant de nouvelles possibilités martiales et ainsi mieux se respecter entre les disciplines.

Nous avons eu droit aussi à plusieurs démonstrations des différentes disciplines de kobudo ; le Tanto (poignard), le Ken (sabre en bois), le Jyo (bâton) sans oublier le Iaïdo (le sabre métal) qui représentait l’apanage du samouraï.

Également une étude des armes traditionnelles du paysan du Japon féodale fut proposée avec le Tonfa, le Saï, le Nunchaku ; qui étaient en fait des outils agraires.

Un peu d’histoire : Lorsque les seigneurs japonais du Moyen Âge (XVIIème siècle) envahirent l’île d’Okinawa, ils interdirent l’emploi de toutes les armes aux habitants. Pour résister à l’oppresseur, les paysans cherchèrent à utiliser leurs instruments agricoles comme des armes. C’est ainsi que le Nunchaku, le Tonfa, le Saï et le Bo firent leur entrée dans les arts martiaux…

Le stage était placé sous la direction technique de Denis GAUCHARD Kyoshi assisté de Pierre-Yves CAMPACNAC Renshi et de Gilles ARDOIN.

Bien sûr tous les clubs de la région étaient présents avec leur représentant technique.

Montigny-Lencoup avec Guillaume Hoareau

Salins avec Gilles Ardoin

Ville st Jacques avec Farid Merouk

Également, Puiseaux avec Claude Gaudon

Marolles sur Seine

De plus quelques amis d’autres disciplines ou anciens pratiquants sont venus nous rendre visite pour notre plus grand plaisir.

Le samedi soir, les principaux responsables ce sont réunis afin de définir les objectifs des différents stages à venir, après quoi c’est autour d’une bonne table que la soirée c’est terminé dans une ambiance chaleureuse.

Le dimanche matin, quelques courageux étaient au rendez-vous sur le tatami afin de poursuivre l’étude des armes anciennes avec notamment des “katas” exercice d’enchaînement technique seul ou avec partenaire pour peaufiner différentes notions telles que équilibre, stabilité, distance, coordination et d’autres paramètres qui font que l’étude d’un art martial est quelquefois difficile à saisir pour le néophyte qui a tort pense que le plaisir n’est pas omniprésent malgré tout.

Rendez vous est pris pour la saison prochaine pour renouveler ce stage qui apparemment en a séduit plus d’un (plus d’une) car comme on peut le constater sur les photos les présences féminines étaient au rendez-vous.

 

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Tous nos amis rencontrés lors de stages externes et pratiquants ou non régulièrement le kobudo mais s’intéressant de prés ou de loin aux armes traditionnelles Japonaises sont invités à venir découvrir les subtilités de notre école qui, soyez en convaincu tire son origine d’un cursus historique et traditionnel qui tient la route.
(précision utile pour les ragoteurs permanents)

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6 réflexions sur « KOBUDO TAIKIKAN »

  1. Merci Hervé, c’est un réel plaisir de lire ce commentaire qui prouve qu’avec un minimum de temps on peu certifier son intérêt à communiquer et certainement à transmettre et entretenir la flamme de curiosité que tous bons pratiquants se doivent d’avoir.
    Merci également de transmettre la bonne humeur parmi nous (à consommer avec modération dans les applications techniques)

  2. Cela fait plaisir de voir quelques commentaires, un blog est fait pour cela et pas seulement donner de l’information; c’est un encouragement pour l’administrateur du blog à poursuivre son travail, je dis travail car ceux qui ont un blog ou seulement ceux qui ont tentés de mettre quelque fois un article avec photos ou vidéo savent que cela prend beaucoup de temps et de patience.
    Effectivement ce fut un bon stage d’échange et de convivialité, dommage que quelques désistements de dernière minute ont empêchés de rendre ce stage encore plus sympathique.

  3. Un très bon stage, sur le fond et sur la forme.
    Tout le monde a bossé, tout le monde s’est amusé, tout le monde a appris, tout le monde a échangé … Belles photos, félicitations aux reporters …
    Bravo à tous ceux qui ont osé s’exploser ! Ce soir au lit tôt pour récupérer !
    Ravi d’avoir retrouvé les anciens, ravi d’avoir croisé les nouveaux …
    A vous retrouver tous vite …

    • Mon cher Pierre-Yves, tu as largement contribué à faire de ce stage un moment agréable ou le mélange de rigueur et de convivialité est le secret des vrais pratiquants qui veulent avancer tout en partageant de bons moments.
      Pour les photos, beaucoup de tri à faire (loupé, contre jour, flou, personne devant) de plus il faut les alléger pour plus de rapidité et sans trop perdre en qualité; pour les vidéos c’est encore pire, il faut enlever tous les temps morts, ce qui traine en longueur; bref un sacré travail et donc quand il y a un petit témoignage de satisfaction cela encourage le piètre webmestre que je suis (en progression)

  4. Notre ami PYC a « encore frappé » avec ma bénédiction bien entendu.
    Émettre un avis sur la valeur d’un style est souvent et « seulement » faire une comparaison avec ce que l’on fait soi-même ou alors il faudrait être assez prétentieux pour prétendre connaître tous les styles; malheureusement des avis négatifs sont souvent donnés par des pratiquants qui n’ont pas de cursus sérieux dans ce domaine, ici le kobudo qui ne se limite pas à un ou deux katas appris par cœur et je le répète il ne suffit pas pour un gradé si haut soit-il d’un art martial « respectable » de se mettre un tonfa ou un saï dans les mains pour se justifier du même statut dans la hiérarchie (ce qui se produit souvent) même si l’on conçoit qu’il aura une vision sur certains critères commun à sa pratique (distance, stabilité, rythme) mais la spécificité tient compte d’autres paramètres que seul une étude sérieuse peut mettre en évidence.
    Pour finir, certains émettent des avis divergents sur des grades obtenus dans des organisations dites « sérieuses » pourquoi pas ? mais il faudrait alors mettre en doute leur propre niveau surtout si obtenu dans ces mêmes organisations (cherchez l’erreur et n’hésitez pas à sourire)
    Et pour conclure, ne vous fiez jamais au titre, au grade, aux paroles voir au tarif d’un stage pour estimer le niveau d’un « instructeur » mais regardez le, écoutez le et s’il a un historique, une conviction et une maîtrise dans ce qu’il démontre et surtout un niveau relationnel agréable et mesuré (conscience de ses connaissance et respect de celle des autres) alors pourquoi ne pas faire un bout de chemin avec lui sans jamais hésitez à aller voir ailleurs.

  5. Des hommes « ragoteurs », ou des « bas-du-plafond », des envieux, des brutes, voire des aigris, des « fort-en-thème » même, il y en aura toujours autour de nous et c’est normal, car la vie est diversité et différence.
    La Culture en général, et celle des Budo en particulier, fait l’éloge de cette différence et incite les hommes à rechercher leur identité en l’appréciant, en la confrontant positivement à celle des autres, par l’échange, la compréhension et le respect que cela peut susciter souvent, dans l’idée d’un bénéfice mutuel, liée à une échelle de valeurs précises tout de même sur lesquelles il ne saurait y avoir de négociations (voir droits de l’homme pour l’une et code chevaleresque pour l’autre).
    Parfois, ce qui constitue un remède souverain pour l’un peut constituer un poison violent pour l’autre. Sachons accepter que nous n’avons pas tous les mêmes besoins, les mêmes objectifs, ou les mêmes possibilités.
    Vouloir faire prévaloir sa vision personnelle devant les autres, ou réagir avec une certaine intensité face à la différence sont des réflexes primaires mais naturels, puisqu’ils renvoient aux notions de PEUR et d’EGO, que nous partageons tous et au sujet desquelles nous avons sans doute un travail personnel à accomplir a un moment ou un autre, néanmoins une bonne éducation,martiale ou non, devrait garantir une certaine courtoisie dans les échanges inter-personnels, tout en permettant d’émettre, si nécessaire, des réserves par le biais d’une formulation intelligente autant que subtile, gage de solution pacifiée en cas de non-compréhension mutuelle.
    Je suis persuadé que les velléitaires anonymes non-convaincus sauront trouver dans n’importe quel Dojo de n’importe quelle discipline le courage de s’adresser à un Ancien aux arguments solides pour les amener à plus de compréhension,de mesure et de convivialité.
    A ce titre, mon propre Dojo leur est ouvert en permanence … et l’apéritif offert, bien entendu …

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