Chacun sa route et son objectif

Chacun sa route, son objectif, son niveau de compréhension et de responsabilité par rapport à l’intérêt qu’il porte à son école d’appartenance à ses membres adhérents.

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La durée de pratique entre les différents niveaux n’est donnée qu’à titre indicatif pour deux cours par semaine et dépend de l’investissement de chacun (présence cours et stage, assiduité, comportement, service rendu à l’évolution de l’école, etc.)

Les ceintures en Taikibudo :

GRADES MUDANSHA : Elèves débutants

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Ceinture blanche
9e, 8e, 7e kyu
débutant en apprentissage des bases
Première année possible

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Ceinture verte
6e, 5e, 4e kyu
niveau moyen en consolidation des bases
Deuxième et/ou troisième année possible

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Ceinture marron
3e, 2e, 1er kyu
niveau avancé en perfectionnement des bases et des principes
Troisième et/ou quatrième année possible

Pour l’ensemble des deux premiers niveaux kyu les grades sont décernés par l’enseignant en titre de chaque dojo. L’enseignant est seul responsable des grades décernés jusqu’au 1er Kyu mais il est recommandé voir indispensable à partir du 3e kyu de faire la validation lors d’un stage ou avec un représentant du Soké lors de la présentation (voir le règlement de la CT et PdG). Un enseignant avec le niveau yondan et le titre de renshi est dispensé de cette règle; de même un rokudan avec le titre de kyoshi peut valider les shodan et nidan si la composition du jury le permet.

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GRADES YUDANSHA : Niveaux (confirmés) des gradés* ou experts**.

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Ceinture noire
Yudansas
du 1er dan au 5e dan
niveau des gradés confirmés
compréhension des bases et des principes acquis

SHODAN*
1 an minimum après le 1er kyu
Sho mokuroku « étudiant »
Croyance

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NIDAN*
2 ans après le 1er dan
Jo mokuroku « disciple »
Ingratitude

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SANDAN*
3 ans après le 2e dan
Hon mokuroku « disciple confirmé »
Vanité égocentrique

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YONDAN**
4 ans après le 3e dan
Hon mokuroku « expert »
titre de Renshi possible
Désillusion

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GRADES KODANSHA : Niveaux des Maîtres.
Grades de la Connaissance ou « Kokoro »

GODAN**
Titre de Renshi effectif – 12 à 15 ans de pratique Ceinture noire

Eveil

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Pour les examens « DAN », le candidat est apprécié en fonction du SHIN (valeur mentale), du GI (valeur technique) et du TAI (valeur corporelle). En outre, il est tenu compte du SHISEI (attitude), du KAMAE (prise de garde) et du MA AI (distance).

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Ceinture noire et rouge
à partir du 4e dan si instructeur
responsable club ou assistant
représentation effective dans l’organigramme du CAMA
Aide à l’évolution de son école et la représente positivement
Montrer l’exemple

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ROKUDAN

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Ceinture rouge et blanche

Titre de Renshi effectif – 15 à 20 ans de pratique
à partir de 6e dan
”réalisation”
Titre de Kyoshi possible
confiance absolue dans la capacité à transmettre
la technique, les principes, le style et l’état d’esprit de l’école
selon la conception du fondateur

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Grades de la Maturité ou « Iko Kokoro » – Titres de maîtrise.

SHICHIDAN

Titre de Kyoshi effectif – Age minimum 40 ans – 20 à 30 ans de pratique

”Certitude”
Savoir d’où l’on vient et où on va
à ce niveau on est apte et surtout autorisé à faire évoluer l’école
tout en respectant les fondements de l’école on peut et même on doit
faire profiter de sa propre expérience issue d’autres courants

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Hachidan
Titre de Kyoshi – Age minimum 55 ans
30 à 40 ans de pratique – Ceinture blanche/noire
Titre de Hanshi possible- Grade honorifique

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Tous les niveaux obtenus et validés par le CAMA-TAIKIBUDO peuvent faire l’objet d’une équivalence auprès d’une instance de tutelle au niveau Européen, mais ce n’est aucunement obligatoire (attention cependant à respecter certaines conditions)

Les titres de maîtrise ou SHOGOO, soit :

Renshi : Guerrier extrêmement aguerri, aux accomplissements majeurs.
SHI signifie « instructeur » et REN notion de pratiquer l’art avec assiduité, « Excellente compréhension des arts ». C’est un chercheur qui s’éveille à travers son enseignement, ses écrits, et sa compétence est reconnue ainsi que la maîtrise de son art.

Shihan– Rang de « Maître » – Chef Instructeur Grade minimum 6° Dan et 20 ans de pratique assidue minimum. C’est un pédagogue, un passionné, un psychologue et un perfectionniste. Responsable d’un enseignement à un haut niveau.

Kyoshi : Instructeur éminent des guerriers, Maître Instructeur.
KYO notion d’enseigner avec passion et enthousiasme. « Expert ayant une grande connaissance de l’art, de la tradition, de la culture ». Il doit participer au rayonnement de son art et sa tolérance envers les autres arts l’amène à agrandir son champ de connaissance et avoir fait la preuve de sa technicité (maîtrise, connaissance, transmission)

Hanshi : Guerrier illustre, exemplaire, Maître de la Voie du Samouraï.
HAN signifie « modèle, exemple ». Expert qui a mis son art au cœur de sa vie, au centre de son univers. C’est une référence à suivre. Etre équilibré, exemplaire et puits de savoir, de science, sa qualité de guide est reconnue unanimement.

Senseï : Professeur. Signifie « celui qui est devant, » et qui détient la connaissance de son art. Grade minimum 3° Dan et 15 ans de pratique assidue minimum.

Soke – Signifie le Chef de Famille. Dans le domaine des arts, l’héritier par tradition du patrimoine familial (de père en fils) ou reconnu et accepté par ses pairs comme le « fils spirituel », comme le garant de la tradition, apte à la transmettre avec passion et dévouement. Par extension, ce titre peut être décerné au fondateur d’une école, d’un style mais signifie d’avantage « créateur » dans ce sens là.

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Ceinture noire et blanche
retour aux sources

« La route est bouclée »
Le chemin peut-être enfin repris librement du début jusqu’à la fin
« La vrai voie »

Quand le début et la fin se rejoignent

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A savoir que rien n’est acquis définitivement et que celui qui reprend après une longue absence non justifiée, qui s’est égaré dans ses responsabilités, ses attitudes, son comportement voir l’image négative qu’il a pu colporter de notre école peut se voir destituer de son niveau, titre ou certificat soit définitivement (rarissime), soit à titre temporaire (le temps de remise en confiance). La priorité étant le dialogue et sachant que la porte est grande ouverte des deux cotés (ne pas en abuser) il y a toujours moyens de repartir avec de bonnes résolutions et se refaire confiance mutuellement.

Effectivement, chacun sa route

 
Il faut simplement être sûr d’avoir pris la bonne
Chacun étant libre de ses choix, de ses préférences, de sa pratique, de ses amis

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Tout ce que vous avez à faire c’est de savoir où vous allez.
Certaines personnes trouvent ça peu spirituel ou peu spontané de réfléchir à
des « objectifs », elles ont l’impression de se déconnecter du côté créatif de la vie ou bien de se fermer des options. Mais l’énergie que vous mettez dans la définition de votre cible est la même que celle qui va la faire exister.

Denislogocouleur

1 réflexion sur « Chacun sa route et son objectif »

  1. Effectivement, il ne faut jamais oublier d’où l’on vient ce qui ne signifie pas que l’on a une quelconque obligation envers qui que ce soit mais les préceptes des différents arts martiaux n’ont apparemment aucune signification pour certains pratiquants de notre école qui sont persuadés de ne rien devoir à personne et qu’ils existaient bien avant leur rencontre avec le Taikibudo (cela est vrai pour certains mais ils sont rare)

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