Gazette des Taikibudokas

La Gazette N° 15 vient de paraître, merci d’y réserver le meilleur accueil

Cette petite gazette suit son cours, Il serait bon et sympathique de faire en sorte que ce lien soit distribué au plus grand nombre, d’en recueillir les impressions et de les faire parvenir au CAMA. Ne pas hésiter à envoyer vos informations personnelles pour alimenter le contenu (activité, photos, historique, vécu etc.)

Ne pas oublier que l’échange et la communication font parties intégrantes de notre philosophie d’école.

Pour imprimer la Gazette, si vous voulez une qualité de format PDF supérieure il suffit de le demander, le lien direct vous sera envoyé.

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Le mot du président
Bonjour …

En ce début d’année, il est encore temps de vous souhaiter à tous nos meilleurs vœux pour 2018, riche en satisfactions de toutes sortes avec en priorité une santé à toute épreuve et en ce qui concerne votre pratique d’avoir des objectifs qui se concrétisent sereinement.

Vous trouverez toujours des informations judicieuses à ce sujet sur le Taikiblog.

Cette saison, l’objectif du Cercle d’Arts Martiaux Association (CAMA) est l’échange technique inter-disciplines et inter-clubs comme on l’a fait avec le club de la chapelle st luc en décembre dernier.

L’ouverture de nouveaux clubs qui ont rejoint notre groupement laisse envisager de nombreux échanges possibles.

Le calendrier réserve encore bien des surprises, notamment avec les prochains stages de Kobudo fin janvier, le stage de Iaido début avril sans oublier notre deuxième rencontre sous le thème Préarrangé le 24 Mars et le stage fin de saison le 19 et 20 Mai; je pense que encore cette année l’activité du groupe est toujours aussi vivante.

Je tiens encore à remercier l’école des cadres et la commission technique qui travaillent discrètement mais sûrement et sans qui l’avenir du CAMA-TAIKIBUDO ne serait pas assuré.

             

DG

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Bonne lecture !

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La collection au complet

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 Ne pas oublier de remercier Marie-Christine LEDOUX

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 "Le peu que je sais c’est à mon ignorance que je le dois"

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9 réflexions sur « Gazette des Taikibudokas »

  1. La gazette des Taikibudokas demande du temps pour ça réalisation c’est pour cela que en première chose je tire mon chapeaux bas a tous ceux qui ce sont vraiment invertie pour sa réalisation.

    En deuxième chose tous Taikibudokas devrais la lire car j’estime qu’elle contribue a nous faire découvrir toutes l’immense richesse du TAIKIBUDO .

    Moi je dit continuer a diffuser et longue vie a elle .

  2. L’école Taikikan, bien que possèdant une pratique propre du Budo, est en lien plus général avec l’histoire des arts martiaux de son époque, de son pays, et ses différents acteurs, ou grands anciens, comme semble l’évoquer la couverture de cette dernière gazette, au cas où d’aucuns pourraient penser que ces personnalités ici illustrées ont été choisies par hasard … Elles ont toutes un lien directe, entre-elles, et avec nous … Un lien historique, un lien technique, un lien de passion … Et elles demeurent encore parfois sollicitables, pour ceux que les stages avec leur lot de remise en question n’effraient pas … et qui en ont le temps et les moyens …
    Citons pour mémoire, Jim Alcheik, Alain Floquet, Roland Hernaez et Daniel Dubois … La recherche vous appartient … Amitiés .

    • Je viens de trouver une « pépite » à ce sujet, concernant 3 des personnages pré-cités, vraie somme de recherches synthétique, prudente et documentée, qui vous fait découvrir en cinq minutes des éléments de compréhension parfois dissimulés soigneusement que d’autres ont mis des années à rassembler, je vous la livre en cadeau de Noël : http://logiques-humaines.puzl.com/historique-critique-du-tai-jitsu
      Vous comprendrez dès lors mieux les liens existants entre le TKB et le Yoseikan de Minoru et d’Hiroo Mochizuki, Raymond Cocâtre, , Claude Falourd, la kokusai IMAF et l’INFB, Jean-Paul Bindel, etc …

      • Quelques infos supplémentaires : Jim Alcheik part au Japon étudier les arts martiaux de l’école Yoseikan de Minoru Mochizuki de 1955 à 1958, suite à une allégation d’homicide qui aurait été perpétré sur le sol tunisien (dixit Henry Plée, info à mettre en rapport avec son « coté obscure » évoqué dans l’article sus-cité). Un lien intéressant http://www.outsider-mag.fr/faites-entrer-le-sportif-episode-24-jim-alcheik-le-barbouze-du-dojo/ . Ce dernier rentre en France et lance la Fédération d’aikido, tai jitsu et kendo. En 1956, il traduit et vulgarise la méthode de Minoru Mochizuki, selon sa conception occidentale. Sa méthode pédagogique ne convainc pas Roland Hernaez (Professeur d’éducation physique) qui s’en ouvre à Minoru Mochizuki, lequel l’encourage à structurer celle-ci après la mort d’Alcheik. De son coté, Alain Floquet structure la méthode française d’Aikido Yoseikan avec l’aide d’Hiroo Mochizuki. Il est manifeste que si le Budo du Yoseikan est séduisant lorsqu’il est pratiqué par les Japonais, sa méthode d’apprentissage semble ne pas être adaptée à la structure d’esprit des pionniers européens et nécessite la création d’une adaptation pédagogique. Pour preuve la description d’un incident survenu au Yoseikan lors d’un cours de Murai Sensei, assistant de Minoru Mochizuki , lors de la visite d’un groupe d’étudiants français de shorinji-kempo désirant créer une méthode de self-défense (allusion transparente au groupe Hernaez à mon sens), ceux-ci interrompant le cours au motif de son extrême brutalité (dixit Michel Coquet , qui évoque lui-même le caractère très rude de son entraînement au japon et la fréquence de la survenue de blessures). Précisons que la méthode Japonaise d’apprentissage du Judo selon le Gokyo

        • fera elle-même l’objet d’une adaptation occidentale, d’abord sous forme de la méthode Kawaishi, puis sous la forme de la Progression française de Judo ( preuve que les méthodes japonaises nécessitaient bien une adaptation à la pédagogie occidentale à l’époque). Il est à noter que Minoru Mochizuki a systématiquement encouragé les experts européens à structurer sa méthode, puis à réaliser leur synthèse personnelle à partir de leurs acquis, tels Roland Hernaez pour le Nihon Tai Jitsu ou Alain Floquet pour L’Aikibudo, démarche qu’il suivait lui-même au Yoseikan, au grand dam des responsables japonais du Kodokan ou de l’Aikikai. Pour nombre d’experts français, la reconnaissance de leur travail par les Japonais s’est effectuée d’abord essentiellement par le biais de la Kokusai Budoin IMAF, organisme auquel était rattaché Minoru Mochizuki, Yoshio Sugino ou Mazafumi Suzuki (Seibukai), puis par les organismes dont ceux-ci étaient eux-même Directeurs (Yoseikan International, IFNB et Seibukai de Kyoto). Ce qui leur a permis ensuite de travailler à leur reconnaissance auprès des organisations délégataires françaises de Judo, Karate et Aikido, afin de pouvoir accéder légalement et officiellement à titre sportif à l’enseignement rémunéré et à l’organisation de compétitions. Selon cette volonté bien compréhensible exister légalement,en 1983, selon Philippe Renault, Doshu de la NBJS et de la FEKAMT, l’IMAF France fédère jusqu’à 20000 personnes en quelques 22 ryus, dans l’attente d’une reconnaissance officielle par le Ministère Jeunesse et Sports … Un lien https://sites.google.com/site/nbjsv2/nbjspresentation/nbjspresentation4

  3. Une belle illustration de couverture avec Minoru Mochizuki Sensei que je n’avait jamais vu auparavant …

  4. Superbe gazette qui nous tient bien au courant de tout le travail et les entraînements mis en place. C’est superbe !!!

  5. encore un très gros travail de Mme Ledoux. félicitation à elle pour son travail et son investissement. vivement la prochaine.

  6. Cette petite gazette devrait faire partie de la collection de tous pratiquants de l’école qui est un tant soit peu passionné par le taikibudo. Sa conception demande du temps, de la patience pour le retour d’information et peu d’encouragement à maintenir le cap; alors merci de faire savoir votre intérêt à parcourir ces quelques pages d’informations qui se veulent le lien d’une pratique ou soit disant l’échange, la communication est primordiale.
    N’y pensez pas, agissez de suite !

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