Pierre Portocarrero sensei

Vous souvenez vous de cet article :

Après notre stage de début de saison du 8 et 9 Octobre 2016 au dojo de la rue Pierre à Montereau 77130

Quelques informations utiles vous permettant de faire connaissance avec notre invité d’honneur (lire la suite plus bas)

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Pierre Portocarrero vient d’accorder un interview sur youtube sur sa conception de la transmission dans les arts martiaux traditionnels.

Il m’a semblé intéressant de le partager mais il va de soi que la compréhension de son dialogue sera indigeste à plus d’un.

Il est évident que tout cela est très intéressant. Pierre Portocarrero nous a fait l’honneur d’être présent à l’un de nos stage au dojo de Montereau pour nous distiller quelques notions sur sa conception de sa pratique. Il m’a fait également l’honneur d’être présent dans le jury pour ma présentation du hachidan I.B.A. Alors respect et merci pour ce développement. Ne croyez pas cependant qu’il faut obligatoirement être un intellectuel averti pour se hisser au plus haut niveau, il faut simplement rencontrer les bonnes personnes qui sauront se mettre à votre portée pour vous faire avancer.

Ceinture noire & blanche

Pierre Portocarrero, le maître de la main des Tang

Pierre Portocarrero est l’un des plus grands experts de Karaté français. S’il a aujourd’hui délibérément décidé de pratiquer à l’écart des médias, focalisé sur une transmission de qualité plutôt qu’une diffusion superficielle, je me souviens de l’époque où nous avons la chance qu’il partage ses connaissances encyclopédiques dans des revues spécialisées, et participe régulièrement au Festival des Arts Martiaux.

Gembukan Tode ryu

Le Gembukan Tode ryu est une école de Karaté issue de l’enseignement du mythique maître de Karaté, Ogura Tsuneyoshi. Ogura senseï, que suivirent entre autres Henry Plée et Roland Habersetzer, fut notamment l’élève d’experts légendaires tels que Chotoku Kyan, ou Yabu Kentsu.

L’école de Pierre Portocarrero propose une pratique souple et martiale, transmise selon la tradition par le travail des kihons, katas et kumités. Le nom qu’il a choisi rend bien évidemment hommage à maître Ogura, mais souligne aussi par l’intermédiaire du terme Tode (main des Tang), les racines chinoises de sa discipline, qu’il a lui-même été étudier à Taïwan.

Portocarrero senseï est d’ailleurs l’auteur d’un des premiers livres que j’ai achetés et que je possède toujours, l’excellent « De la Chine à Okinawa – Tode, les origines du Karaté-do ».

 

Couverture livre Portocarrero

Références :

ISBN     978-2-901551-36-2
EAN     9782901551362
Collection
Date de parution     1986
Auteur 1     Pierre PORTOCARRERO
Auteur 2
Format     24×17 cm
Nombre de pages     104 pages
Reliure     Broché dos carré

Vous pouvez encore vous le procurer ICI aux EDITIONS DE L EVEIL

Depuis son introduction au Japon en 1922, le karaté a été profondément modifié au cours des décennies. D’art martial, il a été transformé en sport et développé comme tel, depuis ces vingt dernières années surtout, aidé en cela par l’adaptation à la compétition. La source de toutes les formes de karaté, de quelque obédience qu’elles soient à travers le monde, se situe à Okinawa. Trois noms sont connus de l’immense majorité des karatékas : Gichin Funakoshi (créateur du Shôtôkan), Chojun Miyagi (fondateur du Gojû-ryû) et Kenwa Mabuni (père du Shitô-ryû). Le karate-dô est issu de la tradition chinoise millénaire. L’élaboration de ses techniques et de ses méthodes d’entraînement est fondée sur l’expérience de plusieurs générations, ce qui en a fait un art d’une grande sophistication, nécessitant un long et patient apprentissage.

Un livre de référence sans équivalent dans la bibliothèque des arts martiaux, un apport indispensable pour vos connaissances du karate-dô.

Ceinture noire & blanche

interview

(l’organisateur de la NAMT)

Rares apparitions

Je reçois de nombreuses sollicitations de pratiquants qui désirent participer à la Nuit des Arts Martiaux Traditionnels. Et j’avoue y être rarement sensible. En revanche j’ai toujours beaucoup de gratitude lorsqu’un expert de la qualité de maître Portocarrero accepte de venir présenter son travail, en particulier lorsqu’il a pris pour habitude de répondre négativement aux invitations. Je prends cela comme un encouragement, et un signe de reconnaissance de l’identité et de la qualité de la NAMT.

Pierre Portocarrero senseï avait accepté de participer à la première Nuit des Arts Martiaux Traditionnels, et je suis vraiment heureux et honoré qu’il soit de nouveau présent pour cette 9ème édition. Il sera en outre présent pour l’Aïki Taïkaï où il donnera un cours le samedi 23 de 10h30 à 12h00. Ne manquez pas cette occasion de vous initier à la main des Tang de l’école Genbukan avec un grand monsieur des arts martiaux.

« Les arts martiaux ne doivent pas être un but, une obligation de résultat. Mais doivent plutôt être un outil, un moyen de trouver un supplément d’humanité en nous. »

« Notre problème en général, c’est que nous cherchons toujours des absolu. Soit je cherche l’absolu de ce qui va m’assurer la santé, l’absolu de ce qui va m’assurer l’efficacité, la sécurité maximale, alors que ça n’existe pas. »

 

Issue de cette interview.

 

Ceinture noire & blanche

Chroniques

Anciennes chroniques de Pierre Portocarrero, parues dans des revues d’arts martiaux.

Le retour à la tradition

Novembre 1982, gymnase Georges Pompidou, à Vincennes, dans les couloirs, deux hommes en costume de ville sont en pleine discussion. Tout à coup, le plus petit des deux s’anime. Il se met à exécuter une suite de mouvements rapides et brefs. Impressionnant ! Je m’approche. Dans quelques instants, j’aurai fait connaissance de Gaby Faubert. Il me parlera de ce kata, « Passaï », qu’il vient d’exécuter sous mes yeux.

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Le retour aux sources

Il vous avait captivé au fil des mois avec sa chronique anticonformiste et passionnante : « Les Chemins de la Connaissance ». Spécialiste de l’histoire des arts martiaux, Pierre Portocarrero n’est pas simplement une encyclopédie vivante, mais également un technicien capable de vous expliquer l’évolution des katas, gestes à l’appui, avec les justifications de leurs différences et de leurs changements.

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Le respect est la base des relations entre maître et disciple

Pierre Portocarrero : Ce qui est frappant, c’est de constater combien pour le pratiquant, l’individu est sacrifié, qu’il le soit au nom du développement de la discipline ou même de l’image que l’on s’en fait. Dans un monde aussi médiatisé que le nôtre, où les moyens de communication sont développés à un niveau déjà ahurissant, on ne peut que déplorer le manque de communication entre les hommes et, en particulier, entre le maître ou le professeur avec le disciple ou l’élève.

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“Si tu es différent de moi, loin de me léser, tu m’enrichis”

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