Enseigner

Trouvez sur le net mais je pense pas inutile de lire ou de relire

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« Un vieil homme rencontre un jeune homme qui demande:
– Vous souvenez-vous de moi? Et le vieil homme dit NON.
Puis le jeune homme lui dit qu’il était son élève.
Et l’enseignant demande:
– Que fais-tu, que fais-tu dans la vie?
Le jeune homme répond:
– Eh bien, je suis devenu professeur.
– Ah, comme c’est bon, comme moi? (dit le vieil homme)
– Eh bien oui.
En fait, je suis devenu professeur parce que vous m’avez inspiré à être comme vous.
Le vieil homme, curieux, demande au jeune homme à quel moment il l’avait décidé à devenir professeur.
Et le jeune homme lui raconte l’histoire suivante:
– Un jour, un de mes amis, également étudiant, est arrivé avec une belle montre neuve, et j’ai décidé que je la voulais et je l’ai volée, je l’ai sortie de sa poche.
Peu de temps après, mon ami a remarqué le vol et s’est immédiatement plaint à notre professeur, qui était vous. Ensuite, vous êtes allé en classe:
– La montre de cet étudiant a été volée pendant les cours aujourd’hui.
Celui qui l’a volé, veuillez la rendre.
Je ne l’ai pas rendue parce que je ne voulais pas le faire.
Ensuite, vous avez fermé la porte et nous avez dis à tous de nous lever et qu’il allait un par un fouiller nos poches jusqu’à ce que la montre soit trouvée.
Mais, il nous a dit de fermer les yeux, car il ne le chercherait que si nous avions tous les yeux fermés.
Alors nous l’avons fait, et vous êtes allé de poche en poche, et quand vous avez fouillé ma poche, vous avez trouvé la montre et l’avez prise.
Vous avez continué à fouiller les poches de tout le monde, et quand vous avez eu fini vous avez dit
– « Ouvrez les yeux. Nous avons la montre .
Vous ne m’avez rien dit et vous n’avez jamais mentionné l’épisode.
Vous n’avez jamais dit non plus qui avait volé la montre.
Ce jour-là, vous avez sauvé ma dignité pour toujours.
Ce fut le jour le plus honteux de ma vie.
Mais c’est aussi le jour où ma dignité a été sauvée de ne pas devenir un voleur, une mauvaise personne, etc. Vous ne m’avez jamais rien dit, et même si vous ne m’avez pas grondé ou attiré mon attention pour me donner une leçon de morale, j’ai reçu le message clairement.
Et grâce à vous, j’ai compris ce qu’un vrai éducateur doit faire.
Vous souvenez-vous de cet épisode, professeur?
Et le professeur répond:
– « Je me souviens de la situation, de la montre volée, que je cherchais chez tout le monde, mais je ne me souvenais pas de toi, car j’ai aussi fermé les yeux en cherchant. »
C’est l’essence même de l’enseignement:
Si pour corriger vous devez humilier; vous ne savez pas enseigner « 

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Signification des « grades »

Voici un bel article sur la signification des grades (un de plus me direz-vous) de l’école Goshinkai mais il me semble intéressant et je pense qu’il peut correspondre à notre pratique spécifique. La copie de l’introduction ci-dessous devrait vous inciter à lire l’article en entier.

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« Dan » signifie que vous avez fait une démarche d’apprentissage, ainsi qu’une volonté de travailler sur votre égo. On pourrait traduire ce mot par « une marche d’un escalier » ou « un barreau d’une échelle ».

Selon les niveaux, les grades ne s’attribuent pas toujours en fonction des prouesses physiques, mais en fonction des progrès effectués par rapport au point de départ et surtout par rapport à la maturité correspondant au grade sollicité.

Nous ne sommes pas tous égaux en capacités physiques. L’attribution d’un grade est un suivi régulier de l’évolution d’un pratiquant, dans son adaptation face aux obstacles, dans sa détermination et dans sa ténacité sur le long terme.

Chaque « apprenant » est différent et il faut en tenir compte ; malgré tout, il y a des programmes progressifs avec des difficultés et des détails de complexités croissants.

On ne devient pas « plus fort » avec un grade supérieur, mais on se situe sur un plan. On voit quel chemin on a parcouru et dans quelle direction aller.

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Il y a une notion philosophique et un intérêt grandissant à mieux se connaître.

L’étudiant doit regarder à l’intérieur de lui-même.

L’étudiant ne doit pas être inquiet à propos de son grade, il doit faire confiance au « senseï » qui s’occupe de ça.

Le grade ne représente pas un rang, mais un niveau, une aptitude, une compétence dans le domaine des arts martiaux. La responsabilité d’un « yudansha », détenteur de grades « dan », est de promouvoir et d’encourager la pratique de sa discipline, et de respecter les autres pratiquants des autres arts martiaux.

Suite de l’article en totalité en cliquant sur l’image :

Et quelques souvenirs pour se hisser en haut de l’affiche :

BelgiqueIMAF-10-12
Nobetsu et Higushi Sensei
les plus hautes autorités actuels de imaf kokusai

Quel rapport avec la photo qui suit ou le regretté Kanazawa sensei
se fait remettre le plus haut niveau avec imaf kokusai budoin

Kanazawa_IMAF

Si vous ne voyez pas c’est qu’il n’y en a pas
Une organisation sérieuse ne délivre que des reconnaissances sérieuses
sinon sa crédibilité pourrait être remise en question

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DG avec John Gage

Et pour conclure avec le représentant du jujutsu imaf kokusai lors d’un stage en Belgique ( 2012)

John Gage sensei pour la remise du Shichidan

non pas par l’opération du saint esprit mais par une présentation
effective devant les plus hauts experts de la discipline concernée
et quelques cinquante stages nationaux et internationaux sur le tatami (pas autour)

On ne refera pas l’histoire mais les souvenirs ne se balayent pas d’un revers de main

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Et puis pour finir pourquoi ne pas publier ceci
après tout il y en a tellement qui affichent leur titre sans avoir présenté quoi que ce soit.

DG avec IBA
avec les plus grands experts de I.B.A

se remettre en question devant des experts qui ne sont pas obligatoirement
représentatif de votre discipline n’est pas évident non plus.

Hachidan

Certificat IBA

Mais au delà des grades et des titres attribués par des instances reconnues et il est vrai après une vie consacrée à l’étude et à la transmission de différents arts martiaux en inculquant certaines valeurs au delà de la technique et de cette “efficacité” tant recherchée ma véritable récompense, ma satisfaction d’avoir suivi le bon chemin ne tient pas à l’obtention d’un diplôme si élevé soit-il mais à ce genre de message qui suit car il émane d’une personne qui reflète à mes yeux le vrai pratiquant de “BUDO” voué corps et âme à sa passion avec discrétion et au service des autres.

Mon cher Denis,

un grand merci pour tes vœux qui nous font énormément plaisir. Toute la famille te souhaite également, ainsi qu’a Claudette et tous les membres du Taikibudo, une très belle année 2020. Une année ou tu apporteras encore énormément autour de toi grâce à ton cœur, tes valeurs, ta générosité, tes compétences avec cette si belle école que tu as fondé et d’où émane un véritable esprit de guerrier pacifique. Un grand merci pour tout et un véritable bonheur et honneur de te compter parmi mes amis.

En effet au grand plaisir de se revoir, prend soin de toi.

Bises sans oublier Claudette

Laurent du CDRAM

Dojo du CDRAM

Et un petit supplément récolté sur le net mais que je reprend volontiers.

Avant, quand on ne venait pas à l’entraînement, on allez voir le prof pour lui expliquer dans les yeux le motif de son absence…
Avant, quand un gars n’était pas là, les autres s’en inquiétaient, parfois l’appelaient même pour prendre des nouvelles…
Avant, un cours le dimanche à 8h où le vendredi à 21h, ne faisait peur à personne…
Avant, quand il y avait un stage, les élèves se bousculaient pour aider à l’organisation, bloquaient le week-end avant de connaître les détails du stage…
Avant, un rhume ou une cheville douloureuse n’empêchait pas un élève de venir s’entraîner…
Avant, les élèves savaient qu’il allait leur falloir plusieurs années pour être considérés comme un « ancien »…
Avant, « je serai là » avait de la valeur. Le « peut-être » n’existait pas…
Mais comme on l’entend aujourd’hui : ça c’était « Avant »
Aujourd’hui, le mieux que peut attendre un enseignant c’est un sms ou un message fb 2 h avant le cours pour dire « pas là ce soir coach … »
Aujourd’hui, on vient 1 fois par semaine, et après 3 ans on dit « j’ai fait ça pendant 3 ans et j’avais envie de changer »
Aujourd’hui, c’est au prof de justifier quand il décale un cours…
Enseigner les arts martiaux est devenu une voie bien plus dure pour l’enseignant que pour l’élève !
Un conseil pour les débutants : la Rigueur,la Ténacité, l’Acharnement sont les piliers de votre niveau. Vous ne pourrez jamais construire quoique ce soit de solide sur du « parfois », du « si » et du « peut-être ». Décider et Faire doivent être votre ligne de conduite. Et c’est là qu’un simple loisir du mercredi après-midi, devient votre tuteur pour la vie !

 

Pas changé

Album souvenirs

 

Sensei DG

Un livre de Julien BOUCHER

100 citations de maîtres et fondateurs d’arts martiaux

Un livre de citations à avoir absolument dans sa budothèque

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de belles photos et de belles citations pour méditer sur le sens de votre pratique

Vous pouvez vous le procurer à cette adresse

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Mais je peux vous le commander également sans supplément
(pour les membres du cama-taikibudo)

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et un grand merci à l’auteur pour ce clin d’œil

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Contact

Bushido

Il suffit de se rendre sur internet pour avoir des tonnes d’informations à ce sujet, en voici un exemple qui me semble intéressant et compréhensible sans avoir fait des études supérieures.

Le code d’honneur en ce qui nous concerne de nos jours se résume plutôt et souvent à cela :

“Les arts martiaux commencent par la gratitude et finissent souvent par l’ingratitude”

Cette phrase de Minoru Mochizuki reprise par Claude Falourd est tellement vrai et à en croire leur histoire, il est clair qu’ils ont pu en prendre toute la mesure. à développer ……..

J’espère que cet article sera lu par le plus grand nombre et surtout par ceux qui n’ont aucune reconnaissance envers les “anciens” qui ont su prendre de leur temps et de leur peine parfois même de leur argent pour rendre service, faire grandir des pratiquants qui après coup vous font comprendre qu’ils ne doivent rien à personne; il en va ainsi de la vie, mais rassurez vous il y a des exceptions ……..enfin, j’y crois encore!

Dragon-Barre 01

Bushido

La Philosophie de la Voie des Arts Martiaux

Le Bushido est le code éthique et moral des samouraï, la classe guerrière du Japon ancien. Créé comme un code de comportement par les guerriers des premiers temps, qui vivaient dans un état de guerre permanent, le Bushido règle la vie entière d’un Samouraï. Les préceptes éthiques et moraux du Bushido ont été affinés puis énoncés pendant les années paisibles de l’ère Tokugawa (1603- 1878). A cette époque, le Bushido, qui fut pendant longtemps dévoué à la guerre, commença a être consacré à l’accomplissement de la Paix.

Samourai

L’esprit du Bushido se réalise dans la bienveillance, le courage, l’honneur, et dans un dévouement pour l ‘humanité. Dans le japon féodal, les Samouraï étaient les gardiens de la paix et de la sécurité; il était de leur devoir de maintenir la justice et de protéger les innocents. Dans l’accomplissement de leur devoir , les samouraï étaient tenus de faire des jugements raisonnables, d’une façon décidée et responsable, en matière de conduite des affaires. Le Bushido a enseigné aux samouraï la pratique de la compassion comme la lumière à suivre au service de la communauté. De plus, parce qu’ils acceptaient leur propre mort, les samouraï étaient capables de conserver un calme stoïque face au danger. Ayant déjà vaincu leurs peurs les plus profondes, les Samouraï pouvaient faire face à l’inconnu avec un cœur constant et sûr .La capacité de comprendre quand il est correct de vivre et quand il est correct de mourir requiert un état d’esprit connu dans la pratique du Zen comme "l’esprit sans esprit". Celui-ci est la pierre angulaire du Bushido.

Zen 04

Le Bushido n’est pas seulement le code des anciens samouraï, c’est aussi le cœur du Budo moderne. La sagesse, la bienveillance et le courage sont requis dans toutes les formes de Budo authentique. A la différence du sportif, le pratiquant du Budo doit s’entraîner comme s’il faisait face à la mort à chaque séance.

shingitai_cr

L’esprit du Bushido peut être perçu pendant la pratique au Dojo. Les disciples du Budo s’entraînent afin d’atteindre l’ efficacité maximale dans l’usage de leur énergie et de contribuer au bien-être mutuel et à l’intérêt de leur environnement. Respect pour ses anciens, compassion pour les plus jeunes et discipline dans l’entraînement sont les signes visibles de l’esprit du Bushido à l’œuvre dans le Dojo. Cependant, le Bushido, la pratique du Budo, n’est pas limité au Dojo. Il doit s’intégrer et s’appliquer à chaque aspect de la vie. Le vrai Bushido se réalise à travers la considération pour ses semblables, la dévouement à l’honneur , et finalement par la contribution à la communauté.

Dragon-Barre 01

“Apprend la sagesse dans la sottise des autres”

Denislogocouleur

Comportements

Suite à l’article sur la reconnaissance notre ami Daniel CABANNE nous soumet un article intéressant que je m’empresse de poster en l’agrémentant de quelques réflexions imagées.

Comportements dans la société et les Arts Martiaux traditionnels.

Il est banal de dire que le monde change. Chacun de nous s’en aperçoit. Ces transformations s’accomplissant de plus en plus rapidement, nous avons des difficultés, pour les plus anciens du moins, à les suivre et à nous adapter, du fait même qu’ils n’affectent pas seulement le secteur technologique, mais aussi les mentalités. Les rapports entre les gens ont aussi évolué, de manière positive, sous certains aspect, mais également, hélas, de façon parfois négative.

 

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Sur ces divers points, j’ai été le témoin, en tant qu’ancien professeur de l’Education Nationale, du non-respect des règles régissant les rapports maître élève au sein des établissements scolaires. Je m’empresse de préciser que ce triste constat ne concerne la plupart du temps qu’une minorité d’élèves, généralement issus de milieux défavorisés. Mais, je n’irai pas plus avant, dans l’analyse de ces changements dans la société en général et donc aussi dans le monde scolaire en particulier, depuis déjà quelques années, car ce n’est pas le but de mon exposé.

 

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Ce manque de respect des autres se retrouve fréquemment dans tous les secteurs de l’activité humaine : dans les familles, au bureau, à l’usine, chez les artistes, etc… Le milieu sportif ne coupe pas à la règle. Cela est d’autant plus visible si le sport est très médiatisé, car tout scandale est vite exploité par les médias. Cela crée de l’audience.
Bref, nous ne sommes pas prêts de voir s’améliorer ces comportements affligeants.

Mais, ce qui me choque particulièrement, en tant que pratiquant d’Arts Martiaux, c’est le comportement de certains entraîneurs, que nous ne pouvons comparer, dans ce cas, à ces senseïs que nous rencontrons parfois dans des Clubs d’Arts Martiaux Traditionnels. Cette catégorie, précédemment citée, que je qualifierai d’entraîneurs de sport de combat et non d’un Art Martial, manque souvent d’humilité, parle ostensiblement de leur prétendu haut niveau, s’exprime trop souvent avec un manque de tact évident, rabaisse leurs propres pratiquants et à l’occasion ceux des autres Clubs. Il est arrivé que des budokas soient démarchés par un entraîneur venant d’un Club voisin, du même genre que ceux dont nous venons de parler, qui après avoir discrètement, sans y être invité, assisté à leur cours leur avait tenu les propos suivants : " Compte-tenu de votre faible niveau, vous n’êtes pas prêts d’obtenir votre ceinture noire ". Ce soi-disant haut gradé, puisqu’il s’est présenté ainsi, aurait même dit : " Un Club d’Arts Martiaux sans compétitions, c’est absurde ". Ajoutant que s’il connaissait leurs enseignants, ils les inviteraient à assister à un stage. Ce qui peut sous-entendre : " Vous en apprendrez plus avec moi ! ".
Quel fat ! Comment peut-on faire preuve d’autant de bêtise et de prétention, car en formant nos élèves nous en apprenons aussi à travers eux ! Ce qui est étonnant, à mes yeux, c’est de tenir des propos aussi délirants et aussi peu respectueux des autres ! Tout pratiquant expérimenté sait que les Clubs d’Arts Martiaux Traditionnels ne font en général pas de compétition. De plus, porter un jugement péremptoire sur des pratiquants dont on ne connaît quasiment rien, ne reflète pas un entraîneur, digne de ce nom, qui réfléchit.

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Où est la pédagogie dans tout cela ? En outre, un Senseï doit toujours être mesuré dans ses déclarations. Il doit faire preuve de modestie, de respect des autres. Il doit savoir encourager ses élèves. Retenons les paroles prononcées par O Senseï Gichin Funakoshi

" Quelle est l’utilité d’un Homme fort sans philosophie ! et " La formation de l’Homme passe avant la technique "

Les Arts Martiaux Traditionnels sont ouverts à tout le monde : petits ou grands, forts ou faibles, jeunes ou retraités, malades ( avec accord médical ),…Ils ne sont pas réservés à une soi-disant " élite ". Nous ne sommes plus au temps des samouraïs. Un Art Martial peut être pratiqué dans un sens éducatif et d’épanouissement personnel, au même titre que toute autre activité éducative et formatrice de l’Homme.

 

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Nous ne sommes pas dans le sport et la compétition, tous deux respectables et formateurs. Nous ne sommes pas, sans cesse obligés, d’être dans la confrontation ou la compétition. Laissons le choix à chacun. Respectons les avis des uns et des autres, tant qu’ils ne portent pas préjudices à la collectivité. Ne soyons pas sectaires. Ne gardons pas non plus de rancune envers ceux qui tiennent des propos outranciers, car ce comportement cache quelque part un manque de confiance en soi.

Article soumis par notre ami Daniel CABANNE.

Denislogocouleur

Être reconnaissant

Si vous trouvez des choses bizarres sur ce blog

c’est simple; n’y venez pas

Trait

Mais que vient faire ce genre d’article sur un blog consacré à la pratique d’un art martial d’origine Japonaise; si vous vous posez la question c’est qu’en effet la philosophie d’une pratique sérieuse avec un bon guide et dans une structure qui prend en compte les préceptes des pionniers de la plupart des arts martiaux d’origines et pas seulement contemporaine vous a quelque peu échappée.

Vous souvenez vous de cet article

L’importance du MERCI

Ce nouvel article pourrait lui être associé tant sur le fond que dans la forme et doit être considéré comme faisant partie intégrante d’un BUDO véritable dans la recherche de notre évolution personnelle.

Budo

Pour ma part je dis toujours merci à la fin d’un cours que je sois enseignant ou élève car le témoignage d’un moment privilégié se doit d’être réciproque vu qu’une interaction d’évolution se fait autant dans un sens que dans l’autre, celui qui pense qu’il fait évoluer ses élèves et qu’il n’évolue pas pendant ce temps, passe à coté d’un principe essentiel.

Les élèves forment le professeur; Les disciples forment le maître.

Parchemin 

Bien triste ceux pour qui le merci n’a aucune valeur et qui sont persuadés qu’ils ne doivent rien à personne.

Merci à mes élèves, merci à mes “senseï”

SENSEI

Le merci et la reconnaissance sont liés et de l’exprimer nous permet de savoir d’où l’on vient et ou on va, ce que l’on était et ce que l’on est devenu sans pour autant faire abstraction de son travail personnel car s’il est indéniable qu’un enseignant si bon qu’il soit vous donne tous les éléments nécessaires à votre progression, c’est bien votre volonté, votre acharnement à vous perfectionner qui fera de vous un technicien efficace et considéré.

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 salut

Le salut normalement devrait suffire à signifier cette notion de merci et de reconnaissance,

mais en regard de ce que l’on observe ici et là, il est souvent vide de toute signification profonde.

Ainsi par exemple certains peuvent penser qu’on ne peut progresser qu’avec des cours réguliers et que ceux qui ne participent qu’à des stages plus ou moins espacés ne peuvent évoluer; je me permet de vous dire qu’il n’y a aucun fondement à cette logique car certains élèves assidus peuvent être présents par routine et ne pas s’investir “corps et âme” alors que des pratiquants qui entre deux stages s’astreignent à un entrainement rigoureux pour parfaire le moindre détail qui leur a été transmis en stage (nécessité d’être “présent”) seront bien plus performant.
C’est d’ailleurs sous cette forme “traditionnelle” qu’ont évolué la plupart des ‘”senseï” de réputation indiscutable.
Et on en revient donc au merci et à la reconnaissance réciproque entre l’élève et l’enseignant, car si l’élève se doit d’être reconnaissant d’avoir tous les outils nécessaires à son évolution en fin de stage, l’enseignant pourra constater ou non au stage suivant leurs utilisations et pourra donc remercier l’élève de son intérêt à ce qu’il lui inculque. Il faudra également que l’enseignant trouve d’autre centre d’intérêt pour motiver l’élève et on arrive bien à cette affirmation que le senseï évolue lui aussi grâce à l’évolution de ses élèves.

Trait

Ce qui suit, issu de recherche personnelle, peut être utile à toute personne pratiquante ou non, désireuse de se prendre en main pour se sentir bien ou mieux (pour le sujet qui nous intéresse) en sachant toutefois que ce n’est pas parce que l’on comprend les choses qu’on n’est capable de les mettre en pratique et que les conseilleurs ne sont pas toujours des exemples irréprochables.

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1 – Être reconnaissant envers les choses ou les personnes qui nous procurent bien-être et bonheur

Essayer de penser aux aspects positifs de notre vie et aux choses pour lesquelles nous sommes reconnaissants. Identifier et reconnaître les personnes qui nous font du bien, en être conscient et reconnaissant (la reconnaissance étant considéré comme une forme d’intelligence émotionnelle selon les chercheurs).

Selon l’étude, le simple fait de chercher une réponse à la question : « Quelles sont les choses pour lesquelles j’éprouve de la gratitude » engendrerait dans notre cerveau des réactions hormonales à l’origine de notre bonheur.

Mon avis : De plus, le fait d’exprimer verbalement notre gratitude aux personnes qui nous aiment et qui nous apportent du bonheur permet de prendre pleinement conscience de notre valeur personnelle et du fait que nous sommes respecté, estimé et aimé.

2 – Exprimer nos émotions négatives

Nous ne devons pas refouler les émotions à l’origine de notre contrariété car les garder pour soi provoquerait une gêne au niveau de notre cerveau. Le simple fait de les verbaliser en les notant ou en faisant part à quelqu’un contribuerait à réduire l’émotion.

C’est scientifiquement prouvé : nommer ce que nous ressentons nous fait du bien. Quand nous parvenons à poser des mots sur des émotions négatives, notre stress diminue et nous nous apaisons.

Mon avis : Il est vrai qu’il serait bon de nous défaire de cette fâcheuse tendance à toujours vouloir contenir nos émotions négatives et prendre conscience du fait qu’elles sont, au contraire, tout à fait légitimes. Ce sont les émotions qui nous définissent en tant qu’être humain, elles font partie intégrante de notre personnalité.

3 –Prendre des décisions

La science du cerveau montre que la prise de décisions réduirait l’inquiétude et l’anxiété et nous aiderait aussi à résoudre les problèmes.

Le fait de prendre une décision apaise l’esprit car il nous fait changer de perspective et nous oriente vers des solutions. De plus, en créant des intentions et en déterminant des objectifs (processus de la prise de décision), notre cerveau sent que nous avons le contrôle. Et, c’est ce sentiment de contrôle qui réduit le stress.

Toutefois, l’étude précise qu’il est inutile de viser « la bonne décision » (la recherche de perfection, au contraire, accablerait notre cerveau) ; une que nous jugeons « assez bonne » suffit pour se sentir bien.

Selon cette même étude, décider stimulerait aussi le plaisir. Le fait de se fixer des objectifs et de les réaliser nous procure plus de satisfaction que si ces mêmes choses se produisaient par hasard. Faire les choses par choix, parce qu’on le décide, procure du plaisir ; à l’inverse, faire les choses par obligation engendre du stress.

Mon avis : De plus avoir des projets personnels, se fixer des objectifs, donne un sens à notre vie : essentiel pour se construire et avancer dans la vie et source de motivation procurant autosatisfaction, fierté, estime de soi et sentiment d’utilité.

4 – Cultiver les relations sociales et multiplier les gestes affectifs

Entretenir un réseau amical et passer du temps avec les gens qu’on aime est aussi nécessaire pour notre bien-être car en tant qu’être humain nous avons besoin de sentir l’amour et l’acceptation des autres pour nous épanouir.

Et le fait d’y associer un contact physique prolongé (poignée de main, tape dans le dos, accolade, étreinte, …) augmentera encore plus notre bien-être.

En effet, un des principaux moyens pour libérer de l’ocytocine, appelée aussi hormone du bonheur, est par le toucher.

Mon avis : Nous n’accordons pas assez d’importance au sens du toucher, pourtant incroyablement puissant :

  • toucher le bras d’un interlocuteur nous rend plus convaincant et persuasif,
  • les contacts physiques entre sportifs (tapes dans le dos, …) augmentent la performance d’équipe,
  • tenir la main d’un malade diminue son stress et son anxiété,
  • les massages contribuent à baisser fortement le niveau de stress et améliorent le sommeil.

En conclusion de cette étude, les chercheurs expliquent aussi que ces 4 rituels qui nous rendent heureux sont interconnectés et engendrent une spirale ascendante de bonheur dans notre vie : 

  • La gratitude améliore le sommeil.
  • Le sommeil améliore l’humeur.
  • L’amélioration de l’humeur facilite la concentration et la planification.
  • La concentration et la planification aident la prise de décision.
  • La prise de décision stimule le plaisir.
  • Le plaisir engendre un sentiment de gratitude.
  • Le plaisir va probablement aussi nous inciter à développer des liens sociaux qui, à leur tour, nous rendront heureux.

 

Petite thèse d’un Taikibudoka

Arrivé à un certain niveau, le pratiquant doit essayer de formuler ce qu’il ressort de sa pratique, bien-sur des pratiquants auront plus de facilité que d’autres à s’exprimer sur le papier mais ce qui compte est de faire l’effort de se pencher sur la question “que m’apporte la pratique en dehors de la technique

Volontairement seront ignorés le nom des auteurs mais je pense que les “proches” pourront se faire une idée ………

Note : ces écrits sont livrés tel que, avec certainement des incompréhensions ou des formulations personnelles qui n’engage nullement le Taikiblog.

 

Trait

 

Mémoire philosophique du Taikibudo

et des "Budo" en général

Chat

Le TAIKIBUDO a été imaginé par Senseï Denis Gauchard Kyoshi.

Il se caractérise par la pratique de techniques dans différentes directions en utilisant quelques principes parmi les suivants:

 

Le principe du juste-milieu

yinyang

 

          – le corps et l’esprit sans opposition entre eux, avec un travail plus important dans le temps du mental, mais jamais en négligeant la technique.

          – le traditionnel et le moderne : Jujutsu, Kobudo, cours CEREP et participation à des rencontres "sportives" en 3P ( poings- pieds- projections )

          – les techniques de combat et les techniques de santé ( KGT et Shiatsu )

          – la pratique des armes et l’entraînement à mains nues en soulignant les points communs (déplacements, ondulations…)

          – le travail sur soi-même en Iaido ( l’art de trancher l’égo ) et le travail avec partenaire ( kata à deux et recherche d’analogie ).

          – la pratique de gestes techniques et la visualisation dans l’immobilité.

le taikibudoka doit être polyvalent, perfectible dans toutes les directions par application pratique de cette philosophie.

D’autres “budo” nous paraissent plus spécialisés comme :

          – le Karaté qui recherche l’action définitive avec certitude ( " un poing, une vie" ) par le travail des atémis

          – l’Aïkido ou union des énergies par des mouvements circulaires, orienté spiritualité.

          – le Judo ou voie de la souplesse parfois devenu sport de compétition à base de projections et de techniques au sol.

 

Le principe de l’entraide

Poignée

Le TAIKIBUDO enseigne l’entraide avec la notion des trois niveaux:

1er niveau : réussite de la technique engagée

2e niveau : après blocage de la technique exécutée par le partenaire, un changement de direction permet de réussir autre chose.

3e niveau : la technique exécutée par le partenaire est utilisée pour placer soi-même une technique avec contrôle du partenaire,

dans les trois directions que sont le Kenpo, le JJ et le Kobudo.

  Il se veut une école de Vie, favorisant l’adaptation et la communication avec les autres, par analogie des techniques utilisées sur le tatami, dans les relations avec les autres dans la vie de tous les jours.

Un exemple est donné par l’entraînement aux randori libre-entraide qui se veulent un dialogue entre partenaires avec des questions ( attaques ) et des réponses ( défenses ), dans lequel un blocage peut arriver, dans le but de permettre au partenaire de proposer une solution; le blocage n’étant jamais une manifestation de la volonté de tout arrêter (soi-même ou le partenaire ).

 

Le principe d’évolution avec le système des “menkyo”

Victoire sur soi

L’évolution du taikibudoka se fait dans le temps, en progressant dans les différents programmes par le système de menkyo (cerep).

Ce système, dans lequel la présentation est le résultat d’un gros travail de préparation et

correspond aussi au début d’une période d’approfondissement du contenu du programme.

 

Le principe de responsabilité

Honneur

Cela implique que le pratiquant se prenne en charge, pour l’entretien et la maîtrise de son niveau. Il en devient donc responsable devant lui-même, son professeur, le fondateur du TKB, et les autres élèves actuels ou futurs.

Il existe donc un lien permanent entre tous les pratiquants ,

ceux de niveaux supérieurs qui ont un rôle de moteur ascendant pour les autres,

ceux d’un niveau inférieur qui ont eux un rôle de stimulant .

 

Le principe de Zanchin et de sensation

zanshin

Le contenu du programme intègre un travail en Iaido à partir du 3e dan, et des techniques de santé qui sont approfondies dans les niveaux suivants.

Le Iaido est un travail technique et de recherche, solitaire, en apparence seulement, car il nécessite également des partenaires réels ou imaginaires ( c’est-à-dire à qui on donne une réalité ). Il permet par le zanchin de développer l’attention à l’environnement.

Le Koho Goshin Taiso par delà la technique ( avec le Shiatsu ) est un travail dans lequel on retrouve le développement de la sensation ( la sienne et celle du patient ou partenaire ) pour un maintien en bonne santé de façon à vivre pleinement.

Ce travail en sensation, d’être à l’écoute de soi et des autres avec une pratique de l’attention, de la décontraction et de la respiration avec le support technique des différentes disciplines constitue le TKB.

 

Ecole de Vie

Maison

Le Taikibudo est donc une Ecole de Vie permettant aux pratiquants de franchir des étapes rencontrées tout au long de leur vie de leur prime jeunesse à un âge plus avancé, école dans laquelle chacun est responsable de lui-même, en aidant les autres et en pouvant compter sur eux.

 

juin 2012

Dragoncool

“Il ne faut jamais juger les gens sur leurs fréquentations. Tenez, Judas, par exemple, il avait des amis irréprochables”